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La délicatesse de David Foenkinos [25 fév. 2012]

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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 08:02

La foret des damnesJe flânais dans la bibliothèque, quand j'ai vu sur un présentoir : La forêt des damnés de Carrie Ryan . La couverture m'a tout de suite intriguée, et j'ai lu « ça nous a plu » noté par la bibliothèque. Ni une, ni deux, je lis la quatrième de couverture pour connaître l'histoire :

 

« Dans le monde de Mary, il y a des vérités simples.
Les Soeurs savent toujours le mieux.
Les Gardiens protègent et servent.
Les Damnés, revenus de la mort, ne renonceront jamais.
Et il faut se méfier de la clôture qui entoure le village.
La clôture qui les sépare de la Forêt des Damnés.
Mais lentement, les vérités de Mary s'effondrent et son monde est plongé dans le chaos.

Un monde post-apocalyptique peuplé de zombies.

Une histoire d'amour ensorcelante. »



A la fin de ma lecture, je peux dire que moi aussi La forêt des damnés « m'a plu ». Au début, cela m'a fait beaucoup penser à  Hunger games (même par la suite), les gens sont entourés de la Mort. Sauf que là, les morts ressussitent pour mieux hantés les vivants. Malgré son thème et sa couverture plutôt jeunesse, le livre est assez sombre, et cela m'a plu. L'écriture est soignée et prenante. Impossible de lâcher le livre pendant certains passages, tellement on a peur pour les protagonistes. J'avoue que je n'ai pas aimé Mary, au début, mais par la suite, cela s'arrange... même si je n'aurais pas forcément eu les mêmes réflexes qu'elle... Quelques longueurs se font ressentir car la tension est palpable tout au long du livre, alors forcément quand il y a un peu moins d'action cela se sent... Mais ce ne sont là que des chipotages car j'ai apprécié ce livre et l'histoire qu'il raconte. On se demande toujours s'il y a quelque chose derrière cette forêt...et comment Mary, Travis, Harry, Cass vont s'en sortir...

La fin est aussi surprenante. L'histoire aurait pu se terminée, mais heureusement il y a un deuxième tome : Rivage mortel !

 

La forêt des damnés, un livre qui vous fera frissonner.

 

V.

 

Au cours de ma lecture, je me suis aussi aperçue que La forêt des damnés entrait dans le challenge "Petit Bac 2012" d'Enna dans la catégorie "Végétal". Une case remplie de plus  ;)

Pour voir mon avancée dans les challenges : cliquez sur Synthèse des Challenges.

challenge petit-bac 2012


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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 13:51

pavillon_enfants_fous.jpgJ'ai choisi Le pavillon des enfants fous dans le cadre du challenge "Psy" de The book addictes. Il se trouve qu'il convient aussi au challenge "Petit Bac 2012" d'Enna dans la catégorie"gros mot" pour fous. Je faisais ainsi d'une pierre deux coups.

 

Avant tout, voici le synopsis : "A treize ans, Valérie Valère a été internée au pavillon des enfants fous d'un grand hôpital parisien. A quinze ans, elle écrit le récit de ce séjour. Son livre n'est pas seulement une vision du monde hospitalier, des traitements pour les malades mentaux, le cri pathétique d'une adolescente de treize ans qui, un jour, a refusé toute nourriture : elle prend conscience des raisons profondes qui l'ont amenée au comportement suicidaire qu'est l'anorexie. Et son récit est avant tout l'histoire d'une guérison."

 

Le pavillon des enfants fous est une autobiographie de Valérie Valère qu'elle a écrite à 15 ans. C'est le récit d'une rage, d'une haine envers le mode hospitalier, et le monde extérieur. "Personne ne la comprend, et ne la comprendras jamais". L'histoire est très dure : celle d'une jeune fille qui se laisse mourir à petits feux, comme elle le dit elle-même... et le récit est aussi dur à lire, à suivre. Ce n'est pas romancé, ni arrangé en une histoire cousue... c'est très décousu. On se prend de plein fouet ses pensées, qui n'appartiennent qu'à elle, et qui donc elle seule peu comprendre... Elle passe d'un dialogue à un autre, d'un monologue à un souvenir... Je pense qu'elle a écrit son histoire à elle, pour elle. Il n'y a de la place pour le lecteur que dans les moments où elle raconte le présent (à 15 ans et non à 13, quand elle est enfermée) et où elle revient avec du recul sur ce qui lui est arrivé. En ce qui concerne le synopsis et la partie où les éditeurs écrivent "avant tout l'histoire d'une guérisson", et bien je la cherche toujours cette guérisson ! Valérie Valère sort du Pavillon des enfants fous écorchée, et toujours pleine de haine... On a "guéri" les conséquences (son corps amaigri) et non les causes...

 

Le pavillon des enfants fous est une histoire écrite dans la douleur...

 

V.

 

PS : Pour voir mon avancée dans les challenges : cliquez sur Synthèse des Challenges.

 

challenge psy

challenge petit-bac 2012

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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 11:58

subtil-parfum_T4_acommeassociation.jpgLe subtil parfum du soufre est le quatrième tome de la série A comme Association. C'est aussi, malheureusement, le dernier livre de Pierre Bottero.., c'est donc avec émotion que je l'ai lu.

 

La description de l'éditeur Gallimard Jeunesse (en partenariat avec Rageot Editeur) : "Lors d'une mission particulièrement éprouvante, Ombe sauve la vie d'un loup-garou. Elle ne l'aurait peut-être pas secouru si elle avait su qu'elle en tomberait amoureuse... Car son corps a beau être incassable, son coeur, lui, ne l'est pas."

 

Ce tome est, comme les précédents, ponctué d'humour. "De la DIS-CRE-TION!" où comme une phrase si simple peut-être un petit bijou dans le contexte ! Le subtil parfum du soufre est aussi plus adulte que le les autres tomes, on voit Ombe tomber amoureuse, ce qui la rend plus humaine que paranormale, et donc plus émouvante ! Les mots utillisés par Pierre Bottero sont encore et toujours d'une justesse incroyable ! Des interrogations restent en suspens, mais c'est pour meiux nous donner envie de continuer avec le tome suivant : Là où les mots n'existent pas.

Et une fois le tome fini, on ne peut qu'être triste que Pierre Bottero soit parti trop vite... mais on est aussi content qu'il ait laissé une trace de lui, de son imagination en nous la faisant partager à travers ses nombreux livres. Merci aussi à Erik L'Homme pour son mot à la fin...

 

Le subtil parfum du soufre est un tome à la fois drôle et émouvant.

 

V.

 

Précédents tomes lus et chroniqués :

  - La pâle lumière des ténèbres (tome 1)

  - Les limites obscures de la magie (tome 2)

  - L'étoffe fragile du monde (tome 3)

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 14:30

cendrillon.gifPour ma troisième participation au  challenge "La face cachée des Disney" de isallysun  j'ai choisi le conte mythique de Disney : Cendrillon. Impossible de passer à côté ! La version que j'ai lu est celle de Charles Perrault, mais je lirais sûrement celle des frères Grimm, j'aime bien comparer les histoires.

 

Voici un extrait pour vous donner un aperçu du langage et de l'écriture : "Elle se leva et s'enfuit aussi légèrement qu'aurait fait une biche. Le prince la suivit, mais il ne put l'attraper. Elle laissa tomber une de ses pantoufles de verre, que le prince ramassa bien soigneusement."

 

Une fois n'est pas coutume, la version de Disney est très fidèle à celle de Charles Perrault. Tout y est : la marraine, la citrouille, les méchantes demi-soeurs, les souris transformées en chevaux, ... J'avoue que je m'attendais à la pantoufle de "vair" et non de "verre", et bien j'ai été déçue sur ce point. Y-a-t-il une version où la pantoufle est de "vair" ? Ou est-ce juste ma version qui ne correspond pas tout à fait ? Quelques petites différences entre le conte de Charles Perrault et de Disney sont à noter (le fait que Cendrillon vient deux fois au bal, et non une) mais c'est vraiment minime.

Et une autre fois est encore moins coutume : j'ai préféré la version de Charles Perrault à celle de Disney ! La fin est bien plus joyeuse dans ce conte-ci pour tout le monde ! J'aime les "happy endings"!!

 

V.

 

PS : Pour voir mon avancée dans les challenges : cliquez sur Synthèse des Challenges

 

challenge disney

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 12:31

 

l-amant_couv.jpg

L'amant, de Marguerite Duras est un classique de la litterature contemporaine française, adapté ensuite au cinéma par Jean-Jacques Annaud. Quand je suis tombée sur ce livre à la bibliothèque, je n'ai pu m'empêcher de le prendre pour le lire. J'ai vu le film il y a quelques années et comme il m'avait énormément plu, je ne pouvais pas passer à côté ^^. Avant de vous en faire la critique, voici le résumé :

 

"La principale narratrice, âgée de quinze ans, rencontre sur le bas qui traverse le Mékong un jeune et riche Chinois. Ils deviendront amants, malgré toutes les différences qui les séparent. Le père de l’amant est un banquier autoritaire a dors et déjà arrangé le mariage de son fils à une jeune Chinoise. La mère de la narratrice, pauvre et raciste, veut profiter de la générosité de l’amant de sa fille. Celle-ci doit un jour repartir pour la France : elle reste sur le pont du navire qui l’emmène pour voir son amant, resté sur le quai. Plusieurs années plus tard, il lui téléphonera pour lui déclarer qu’il ne cessera jamais de l’aimer, « jusqu’à la mort »."

 

Tout ce que je peux en dire, c'est que c'est un livre bouleversant, magnifiquement bien écrit et qui décrit, à mon avis, parfaitement bien ce que peut ressentir une ado de 15 ans, ses doutes, ses questions sur la vie, ses rapports avec son entourage. Malgré leur différence d'âge, on comprend même son attirance pour le riche chinois, qui au fond, est aussi perdu qu'elle peut l'être, si ce n'est plus.

J'ai également apprécié le style de Marguerite Duras, le parti pris qu'elle a de raconter l'histoire comme un souvenir, une période de la vie de la narratrice, un moment qui l'a marqué et qui l'a aidé à se construire. C'est un très beau livre qui mérite d'être lu ! cependant, certains passages m'ont un peu dérouté, par exemple, lorsqu'elle change de pronom personnel, lorsque les amants sont ensemble. Je n'ai pas compris l'utilité. La relation qu'elle a avec sa mère et ses frères m'a également un peu dérouté. je ne l'ai pas comprise, sans doute, car je n'ai pas ce genre de rapports avec ma famille.

 

On pourrait en dire bien plus, mais je pense que ce n'est pas le but de ces critiques. Dans tous les cas, je vous conseille cette lecture, qui ne pourra que vous faire passer un bon moment intellectuel.

 

à bientôt

Jo

Par beL - Publié dans : Critique d'une beL
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