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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 18:45

American psychoAmerican psycho, avec son auteur Bret Easton Ellis a crée la polémique, et même plus lors de sa sortie. Un film est l'objet de son adaptation, et à force d'en entendre parler (pour sa violence et sa dénonciation de la culture américaine) j'ai eu envie de me faire mon propre avis. De plus, j'adore la série télévisée Dexter, alors je voulais savoir comment était l'idée originelle.

 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l'histoire : "Patrick Bateman, 26 ans, flamboyant golden-boy de Wall Street, fréquente les endroits où il faut se montrer, sniffe quotidiennement sa ligne de coke, et surtout ne se pose aucune question. Parfait yuppie des années quatre-vingt, le jour il consomme. Mais la nuit, métamorphosé en serial killer, il tue, viole, égorge, tronçonne, décapite. Portrait lucide et froid d'une Amérique autosatisfaite où l'argent, la corruption et la violence règnent en maîtres, American Psycho, qui fit scandale lors de sa parution aux Etats-Unis, est aujourd'hui un best-seller mondial."

 

Alors, alors... que dire sur American psycho ? Et bien que c'est extrêmement violent ! Pourtant je le savais, mais quand même, il faut savoir que plusieurs meutres sont détaillés précisément.

 

Le personnage principal est un grand psychopathe, il le dit lui-même (voir "Le mardi sur son 31"), mais en lisant ce livre, je me suis demandée si ce n'était pas moi la psychopathe à lire tous ces meutres... et ses descriptions sans fin. Car en effet, à part les décapitations et autres techniques particulières, il n'y a pas d'actions et tout n'est que superficialité (les dialogues sont horribles à suivre, et le reste n'a pas grand intérêt).

 

C'est peut-être ça qu'à voulu dire Bret Easton Ellis : qu'est-ce qui nous intéresse dans ce monde ? Et bien pour moi pas ces multipes marques, comme le cite tout le temps ce cher Patrick Bateman. Il ne voit pas les gens avec une personnalité, mais comme porteurs de marques (Armani, Ralph Lauren, et j'en passe car sinon il faut que je ré-écrive une centaine de pages d'American psycho). C'est intéressant les premières pages, après ça devient  plutôt ennuyeux... comme le reste du livre. Fallait-il 513 pages pour dénoncer cette culture de la richesse, de la violence, de l'intolérance, de l'apparence ? Sûrement (à croire les critiques élogieuses), mais ma lecture a été longue et laborieuse.

 

J'ai été déçue par American psycho, le plus névrosé n'est pas le personnage principal mais bien moi -lectrice- qui ai lu jusqu'au bout ce livre...

 

V.

 

American psycho a été lu dans le cadre du challenge "psy" et comme c'est le 4ème livre : challenge réussi !

challenge psy

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