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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 17:47

Quand-j-avais-cinq-ans--je-m-ai-tue.jpgJ'ai lu Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué dans le cadre de ma première participation au challenge "Psy" de The book addictes. challenge psyCertains commentaires étaient élogieux et le titre m'a tout de suite intriguée, voilà pourquoi j'ai décidé de commencer par cette lecture.

 

Voic un extrait de la quatrième de couverture pour vous renseigner sur l'histoire : "Gil n'a que huit ans. Mais son petit coeur a déjà connu de bien grands sentiments.Trop grands. Trop forts... A cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?"

 

Tout d'abord je suis assz partagée sur ce livre... je l'ai apprécié par certains aspects mais j'ai été rebutée par d'autres. Le style de l'auteur reprend les fautes de language (comme dans le titre) des enfants et cela m'a géné. Même s'il faut reconnaître que c'est très intéressant d'avoir ce style là car on n'oublie à aucun moment que l'histoire concerne un enfant de huit ans. Il y avait aussi des longueurs, et le livre aurait pu être raccourci sans problème. Ensuite le "crime" commis par Gil n'est annoncé qu'à la toute fin du livre et je me suis rendue compte que je n'ai lu que pour savoir ! La fin est elle par contre très ambigûe mais cela m'a beaucoup plu car elle laisse à réfléchir sur la différence de perseption entre adultes et enfants. Les passages que j'ai préférés, et qui n'étaient malheureusement pas les plus nombreux, sont ceux où Gil était dans la "Résidence Home d'Enfants les Pâquerettes" et où on avait à la fois son point de vue et celui des psychologues (un chargé de le "soigner" et un autre). C'est d'ailleurs à cet autre que je pense : Rudyard qui instaure petit à petit un climat de confiance entre lui et Gil. C'était très intéressant à découvrir et à lire ! L'auteur Howard Buten étant lui-même un psychologue clinicien, était-ce sa façon de s'insérer dans son histoire ?

 

En bref, je n'ai pas été convaincue par ce roman mais il passe un message très important : un enfant n'est pas un adulte, mais il convient en tout temps de le traiter comme un être humain avec des sentiments. C'est en tout cas la façon dont j'ai perçu Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué.

 

V.

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