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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 10:44

owen_matthews.jpgNé à Londres, d'une mère russe et d'un père anglais, Owen Matthews a étudié l'histoire à l'université d'Oxford avant d'entamer sa carrière de journaliste à Sarajevo en 1994. Reporter pour le Moscow Times, puis correspondant pour le magazine Newsweek à Moscou et à Istanbul, il a couvert la seconde guerre tchétchène, les conflits au Moyen-Orient, les combats en Afghanistan et la guerre en Irak. Il est actuellement directeur de la rédaction de Newsweekà Moscou, et vit à Istanbul avec sa femme et leurs deux enfants. Les Enfants de Staline est son premier ouvrage publié chez Belfond.

 

source : www.belfond.fr

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 09:51

Les-enfants-de-Staline.jpgChernigov, été 1937. Boris Bibikov embrasse ses deux filles avant de s'engouffrer dans la voiture du Parti qui l'attend. C'est la dernière fois qu'il verra les siens. Victime des purges staliniennes, Bibikov entraîne dans sa chute sa femme, envoyée au goulag, ainsi que Lyudmila, 3 ans, et Lenina, 12 ans, laissées seules face au chaos de la Seconde Guerre mondiale. Londres, 1969. Séparés par la guerre froide, après six ans d'une correspondance passionnée, deux amants se retrouvent : Lyudmila, devenue une brillante intellectuelle dissidente, et Mervyn Matthews, un jeune Anglais russophile, qui a osé refuser les avances du KGB. Moscou, années 1990. Leur fils Owen a quitté l'Angleterre pour un poste de reporter. Dans une capitale post-communiste apocalyptique, il va retrouver les traces des siens et de cette Russie qui les a faits au point d'infecter encore leur sang comme une fièvre.

 

source : www.evene.fr

 

Notes des beL : V 12/20 ; Ju ./20 ; Jo 11/20 ; C ./20

 

Moyenne : 11,5

 

Retrouver nos avis : ici

 

 

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 16:36

V : 10/20

J'ai aimé :
- le concept du livre "intéractif" avec les preuves. Très original.

- les illustrations dans le roman qui le rende "journal intime" 

- la couverture, très attractive du livre

  

J'ai moins aimé :

- la fin (je n'en dirais pas plus pour ne pas la dévoiler)

- l'inutilité des preuves

- les personnages (principaux et secondaires) non charismatiques

- les passages mielleux dont on se passerait


En un mot : inabouti

 

Ju : 12/20
J'ai aimé :

- l'objet livre, il donne envie avec ses annotations, l'effet journal intime est réussi.
- le style d'écriture, fluide, simple, le style jeune est bien retranscri sans pourautant trop en faire.

- l'idée de départ. L'intrigue parait bien ficelée, idée sympa que le journal intime puisse être parsemé d'indices.


J'ai moins aimé :

- la fin, beaucoup trop surréaliste, ne colle pas avec le reste du livre. C'est too much.
- le résumé de la quatrième de couverture qui ne colle pas au livre, on nous parle d'une disparition qui n'a pas lieu.

- les personnages, sans aucun rôle, on ne s'identifie pas à eux.

- les pièces jointes, il manque d'explication tout au long du livre, finalement, ces indices sont inutiles.

- déçue qu'il ne s'agisse pas d'une réelle enquête.

  

En un mot : incohérent



Jo : 11/20
J'ai aimé :
- le format original du livre

 - le style direct assez réaliste

 


J'ai moins aimé :
- l'histoire pas très claire, souvent brouillon

- la fin de l'histoire

- les personnages, pas très attachants

- la 4ème de couv' qui ne correspond pas à l'histoire


En un mot : décevant

 

 

C : 13/20
J'ai aimé :
- facilité de lecture, fluidité du style

- format et mise en page du livre (type journal intime, annotations....)

- l'idée de l'intrigue


J'ai moins aimé :
- difficulté à lire "langague MSN"

- incohérence avec les "preuves" et le résumé

  

- En un mot : agréablement surprise

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 18:18

cerfs_volants_de_kaboul.jpg

Khaled Hosseini, à travers son premier roman Les cerfs-volants de Kaboul, nous livre une magnifique histoire emplie de joie parfois, de tristesse souvent mais d'espoir surtout.

 

Amir, et Hassan, frères de lait, sont élevés dans des mondes différents. Le premier est le fils d'un riche commerçant, tandis que le second est le fils de leur domestique. Une amitié se noue pendant leur enfance. Ce lien est cependant mis à mal lorsque Hassan subit une horreur devant Amir, qui reste pétrifié et ne tente rien pour sauver son ami.

 

Ce roman est un savoureux mélange entre histoires personnelles et culture afghane. Khaled Hosseini nous dépeint un pays : l'Afghanistan en se basant sur ses personnages. Le résultat est époustouflant et on en redemande. Attention, n'allez pas imaginier n'importe quoi : l'histoire est très dure (la réalité se rappelle à nous en lisant ce livre) mais l'auteur a le mérite d'écrire pour nous faire connaitre son pays d'enfance.

 

Les cerfs-volants de Kaboul est une histoire émouvante, bouleversante, passionnante! Une plongée au coeur de l'Afghanistan sur fond de recherche de rédemption... Khaled Hosseini écrit magnifiquement bien et trouve les mots justes. C'est un roman que j'ai énormément apprécié et que je recommande chaudement!

 

V.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 11:49

laffaire jane eyreC'est en surfant de site web en site web que j'ai découvert L'affaire Jane Eyre. Un hasard que je ne regrette pas et qui devrait arriver plus souvent. Le titre tout d'abord m'a interpellé car j'ai lu  Jane Eyre de Charlotte Brontë il y a quelques mois, un livre que j'avais apprécié et dont vous pouvez retrouver mon avis sur belecteur . C'est alors avec une certaine exitation que j'ai lu le résumé de L'affaire Jane Eyre.

 

Ma surprise fut grande quand je découvris qu'il s'agissait d'un livre de science-fiction ! Jasper Fforde raconte l'histoire de Thursday Next, détective littéraire, qui essaye de découvrir qui est le véritable auteur des pièces de Shakespeare. Car dans son monde, qui ressemble au nôtre, on doute de l'identité de l'auteur des pièces de Shakespeare, l'Angleterre est en guerre avec la Russie depuis 130 ans et les dodos sont ressussités! Ainsi quand Jane Eyre est kidnappée (une machine permet de voyager entre le monde réel et celui des livres) Thursday n'hésite pas à s'occuper de l'affaire pour que le livre continue à exister.

 

Inutile de préciser que c'est de la grande science-fiction comme j'aime. Tout est réuni : une héroïne exceptionnelle, des évènements historiques différents des nôtres qui changent le monde réel, de la fiction pure, comme passer d'un livre au monde réel, et des anecdotes amusantes comme les vers correcteurs. Ajouté à cela, n'oublions pas les "déphasages" dans le temps et l'espace : une Thursday future qui parle à une Thursday présente (les fans de SF me comprendront ;) ) Mais malgré cette douce folie de l'auteur en ce livre, le tout reste logique et cohérent et ce n'en est que plus appréciable.

Le passage où Thursday Next arrive dans le monde de Jane Eyre, les descriptions sont très adroites. On voit que Jasper Fforde a lu l'original et qu'il s'en amuse!

 

En résumé, L'affaire Jane Eyre est un livre exceptionnel que je recommande chaudement. Un petit conseil toutefois avant de le lire : lisez Jane Eyre de Charlotte Brontë, sinon vous risquez de passer à coté de formidables références.

 

V.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 17:59

la_fille_de_papier.jpegL'histoire de La fille de papier raconte l'étrange rencontre entre Tom, célèbre écrivain, et Billie, une héroïne de son roman. Billie doit aider Tom à recommencer à écrire (celui-ci ayant complètement arrêté depuis une rupture sentimentale). En effet, dès que Tom écrira la suite de l'histoire de Billie, celle-ci pourra retourner dans son monde : le "monde imaginaire".
Cette part de fantastique dans un roman plutôt encré dans le réel m'a tout de suite plu et je me suis glissée sans problème dans l'histoire. Contrairement à un autre roman de Guillaume Musso : Que serais-je sans toi ? où j'ai eu beaucoup de mal à "rentrer dans l'histoire".

J'ai beaucoup aimé La fille de papier, et ce pour plusieurs raisons. On retrouve quelques personnages de son précédent roman (Que serais-je sans toi?) via des petites anecdotes et c'est très plaisant. Il faudra me dire si c'est la première fois qu'il fait ça dans un livre! (comme je n'en ai lu que deux, je ne peux pas comparer...). Ensuite une autre histoire, ancrée dans le passé, vient s'immicer dans le présent pour nous aider à mieux cerner la psychologie du trio d'amis inséparables. C'est une hisoire totalement parallèle mais qui a tout son sens.
Cela ne les rend que plus attachants à nos yeux. Enfin on détecte sans problème la plume de Guillaume Musso avec ses descriptions des sentiments toujours justes et ses citations révélatrices en début de chapitre. Impossible aussi de ne pas faire le parallèle entre Tom et Guillaume Musso, qui donne une autre dimension à La fille de papier.

Pour résumer, l'histoire est prenante, le style fluide, on n'a pas envie se s'arrêter et surtout on veut savoir comment cela se finit !

 

V.

 

Retrouvez sur belecteur d'autres avis sur les livres de Guillaume Musso : Parce que je t'aime et Que serais-je sans toi ?

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 10:41

sean_stewart.jpgSean Stewart est auteur de livres de science-fiction et de fantasy. Né au Texas, Stewart a pourtant grandi en Alberta, au Canada et vit aujourd'hui en Californie avec sa femme et ses deux filles.
Diplômé de l'université d'Alberta, Stewart a débuté sa carrière en écrivant des romans "classiques" avant de progressivement s'orienter vers la fiction interactive. C'est ainsi qu'il a été scénariste pour le jeu en ligne "The Beast". Son roman best-seller Cathy's book représente le point de rencontre entre ses deux carrières, au croisement du jeu de réalité alternative et du roman.


Le succès est tel qu'il enchaîne avec le roman Cathy's key, puis Cathy's ring, qui sort en France le 28 octobre 2010.


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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 10:31

cathysBook.jpgÇa ne va pas fort dans la vie de Cathy depuis quelques temps : son père est décédé brutalement, la laissant, seule avec sa mère, et dans un profond désarroi. Ses résultats au lycée s'en ressentent, elle a complètement décroché, au grand dam de sa meilleure amie Emma, qui ne cesse de l'encourager, en vain. Et puis elle vient de se faire plaquer par son petit ami Victor, un Chinois d'une vingtaine d'années auréolé d'un certain mystère ; elle décide de raconter leur brève idylle dans son journal intime. Cette rupture ne serait pas la fin du monde, si elle n'avait retrouvé, au lendemain de sa dernière soirée avec Victor, une trace de piqûre au creux de son coude... Victor a-t-il quelque chose à voir avec ça ?
Il n'en faut pas plus pour qu'elle décide de fouiner dans la vie de cet homme dont elle ne sait presque rien...

 

 

Notes des beL : V 10/20 ; Ju 12/20 ; Jo 11/20 ; C 13/20

 

Moyenne : 11,5

 

Retrouvez nos avis : ici

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 18:49

V : 17/20

J'ai aimé :
- le style d'écriture de Stephan Zweig

- l'histoire racontée par Monsieur B., ou comment les nazis ont torturé des hommes et des femmes de diverses manières

- la passion pour les jeux d'échecs est très bien décrite (est-ce vraiment un jeu ?) on peut facilement être happé par cette folle passion

- pas de temps mort dans l'histoire. On est toujours sous tension, comme les personnages

- l'état d'esprit de Monsieur B. dans la chambre d'hôtel : on s'y croirait ! On "vit" comme lui (et on comprend comment il est devenu fou...)

- les illustrations dans le texte et au début des chapitres (pièces d'échiquier). Attention toutes les éditions n'ont pas ce "bonus"

- la façon dont Stephan Zweig rapproche la stratégie des échecs à la stratégie des nazis (noirs contre blancs -> interrogateurs contre interrogés, l'attente insupportable d'un autre coup, l'attente interminable d'un autre interrogatoire, ...) Les métaphores sont nombreuses.

- les réflexions et la fine analyse du narrateur (qui peut être Zweig lui-même)

- Czentovic, que tout le monde prend pour un idiot n'en est surement pas un... (à voir au fil du livre)


J'ai moins aimé :

- savoir la fin avant de la lire (note au début du livre de Roger-Louis Junod)

- trop court (quand on aime, on aimerait que ça se prolonge)


En un mot : Intense


      Ju : 18,5/20

J'ai aimé :
- Le style, c'est "trop" bien écrit, rien n'est lourd, rien ne pèse avec un registre soutenu, des métaphores subtiles, c'est de la littérature puissante, les mots sont ou ils doivent être, pas de fioritures.

- Concis: tout est dit, rien de trop.

- La prise de conscience, il existe de nombreuses formes de tortures, celle-ci est méconnue. (la possibilité de torturer une personne sans la toucher)

- Ce qui se joue autour des échecs, ce jeu retranscrit la guerre grâce à la métaphore que l'auteur utilise: la vie, la guerre, les échecs, le parallèle est très intéressant; 

- L'histoire de la schizophrénie de ce personnage et de la folie que peut provoquer un jeu, une maladie destructrice dont il apparait difficile de se débarasser, aradoxalement, c'est ce même jeu destructeur qui lui permet de survivre.

- La description des sentiments, des actions de son cerveau lors de l'isolement.

- La profondeur du récit avec toute la réflexion que cela engendre.


J'ai moins aimé :

- Trop court


En un mot : poignant


Jo : 14/20
J'ai aimé :
- le style, fluide, qui permet vraiment de compendre les personnages et leurs histoires

- les descriptions, très réalistes

- le format court

- le nazisme, vu autrement qu'à travers les camps de concentration et d'extermination


J'ai moins aimé :
- certains passages un peu longs à mon goût (les parties d'échecs)

- le fait que ce soit encore une histoire qui traite du nazisme

- le format court, qui fait que l'on ne s'atttache pas aux personnages ou que l'on commence tout juste, mais l'histoire est déjà finie


En un mot : Différent

 

C : 18/20

J'ai aimé :

- l'histoire, une rencontre fortuite entre un champion d'échec "naïf" et un joueur d'échec "par défaut"

- la seconde guerre mondiale vue sous un angle différent, ce livre traite de la torture morale (tout aussi dévastatrice que les autres mais dont on parle peu)

- le choix des échecs comme métaphore avec le nazisme

 

J'ai moins aimé :

- format de la nouvelle -> trop court

 

En un mot : Bouleversant

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 21:17

13274_712716.jpegLes Piliers de la Terre, jamais je n'aurais pensé une seule minute lire ce livre en moins de 3 semaines. Il fait quand même plus de 1000 pages et on ne peut pas dire qu'il se range dans la catégorie gros caractères. C'est également le livre qui a suivit la saga Millenium. Si vous avez lu mon dernier article et bien vous serez que je l'ai tout simplement adoré et qu'il est difficile pour moi d'enchainer sur un autre livre, sans le trouver médiocre ou fade. Une amie me l'ayant prêté, je me voyais mal lui rendre 3 mois plus tard !

Revenons maintenant au livre de Ken Follett : je ne vais pas y aller par 4 chemins, il est tout simplement génial !

Un bref résumé : en fait c'est l'histoire de la construction d'une cathédrale en Angleterre au 12ème Siècle (je vous l'avais dit qu'il serait bref ^^). Bien sûr c'est beaucoup plus que ça : c'est aussi des rebondissements à n'en plus finir, des trahisons, des serments, des histoires d'amour, des pendaisons, des famines, des personnes assoifées de pouvoir, des histoires en suspens... qui trouveront leurs réponses 30 ans plus tard... et je pourrais continuer pendant encore longtemps.

Ce qui m'a plu avant tout dans ce livre ? En 1er lieu l'époque, j'adore les livres historiques et là on peut dire que j'ai été servie ^^, ensuite ce serait peut-être les personnages : Aliena et Jack, mais aussi le père Philip et sa foi en Dieu si puissante et enfin pour terminer, le style de l'auteur, Ken Follett a une écriture si fluide et si prenante qu'il est difficile de s'en détacher.

Attention, je dois quand même vous avertir, si vous décidez de lire Les Piliers de la Terre, préparez-vous à quelques nuits blanches et méfiez-vous à ne pas rater votre arrêt dans les transports en commun !

En tout cas, un seul conseil, lisez-le !

Et encore un grand merci à Audrey pour m'avoir fait découvert cet auteur et ce livre.

Jo

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