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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 15:05

un ete a la morgue Christopher, jeune étudiant d'à peine 18 ans, veut devenir espion. Pour se faire une certaine expérience il décide de se faire engager comme homme de ménage à la morgue pendant l'été.

 

C'est alors qu'arrive "son premier cadavre", a priori un suicide par balle, c'est ce que décrit l'autopsie. Christopher alerté par la venue du shérif en personne, s'approche plus près du cadavre, soulève le drap et découvre cinq balles dans le torse du mort ! Il ne lui en faut pas plus, son enquête commence. Aidé de Tina, jeune et jolie reporter, ils tentent de reconstruire petit à petit le puzzle de la mort de Mitch.

 

Un été à la morgue est le premier roman de John C. Ford et l'histoire nous transporte du début jusqu'à la fin. En effet le livre commence sur les chapeaux de roue: "Lorsqu'à dix-huit ans on tire sur quelqu'un dans un lieu public à deux heures du matin, on attire inévitablement l'attention." Tout au long du livre, on ne cesse de penser à cette phrase. Est-ce le tueur de Mitch sur qui Christopher a tiré ? Où son enquête l'a-t-il mené pour en arriver là ? Que de questions qu'on se pose et on trouve petit à petit les réponses: on avance comme les protagonistes, impossible de savoir qui est le tueur avant la fin.

 

Malgré un thème très noir, le livre apporte, grâce à ses personnages attachants, une touche d'humour. Le sarcasme de Christopher est excellent, et je l'ai adopté dès les premières lignes! Laissez-vous tenter par Un été à la morgue, vous n'en mourrez pas.

 

V.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 12:47

 

Emillenium-copie-1.jpgnfin la trilogie Millenium de Stieg Larsson sur notre blog.

Impossible de ne pas lire ses trois livres après tout ce qui a pu être raconté à propos de son auteur, Stieg Larsson : sa mort soudaine et la rumeur qui court comme quoi il y aurait un quatrième livre...

 

Bref, ce n'est pas de l'auteur dont je veux vous parler dans cet article, mais bel et bien de ses livres (même si, bien sûr, les deux sont étroitement liés !).

 

J'ai débuté le 1er tome Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, il y a maintenant 2 ans (et oui je sais ça date) et comme la majorité des personnes ayant lu Millenium, je n'ai pas été déçue. Je dois quand même vous l'avouer, le début n'a pas été facile... Beaucoup de noms suédois (le seul point négatif du livre en fin de compte) et l'histoire de départ d'un journaliste emprisonné pour diffamation n'est pas forcément passionante. Au bout de 100 pages, je commence à me dire que ce n'est pas possible, je vais être la seule à trouver ce livre "trop nul" ! Et puis voilà qu'arrive Lisbeth Salender, la véritable héroïne de ce roman, une hacker au passé trouble et à la personnalité des plus complexes et que le journaliste Michael Blomkvist commence à enquêter pour un milliardaire sur la disparition de sa petite fille survenue il y a plus de 20 ans... Ouf l'histoire se met en place et ça y est je suis prise au jeu, je deviens même accro.

 

Ce n'est donc pas parce que je n'ai pas du tout aimé Millenium, que j'ai mis 2 ans à le lire, mais bien parce que j'ai adoré et qu'il était difficile de penser qu'une fois les 3 livres lus, il n'y en aurait pas d'autres !!

 

Donc un conseil si vous ne les avez pas lu, foncez chez votre libraire ou à la bibliothèque la plus proche et lisez-les. L'histoire est passionnante, les personnages complexes et très attachants et que dire du style de l'auteur... Stieg Larsson était tout simplement un génie. Je n'imagine pas le nombre de recherche qu'il a du effectuer pour nous livrer une histoire aussi complexe et bien menée...

 

A très vite pour la prochaine critique : Les Piliers de la Terre de Ken Follett.

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 16:38

que_serais_je_sans_toi.gifGabrielle a deux hommes dans sa vie. L'un est son père, l'autre est son premier amour. L'un est un grand flic, l'autre est un célèbre voleur.
Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son coeur. Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie.
Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel. Gabrielle refuse de choisir entre les deux, elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble.
Mais il y a des duels dont l'issue inéluctable est la mort. Sauf si...

Voilà l'histoire racontée dans Que serais-je sans toi ?
Guillaume Musso écrit de façon simple mais poétique, il retranscrit fidèlement les émotions, et l'on peut facilement s'identifier aux personnages.


Malgré un début plutôt banal (rencontre d'un homme et d'une femme), et un milieu d'histoire où l'on ne sait pas trop où va l'auteur, la fin est, elle, très bien trouvée et formulée. On s'attend à plus ou moins de "rebondissements", mais l'essentiel est là : on passe un bon moment détente.
Comme quoi, il faut parfois aller jusqu'au bout d'une lecture pour en savourer tous les instants.

N'hésitez pas à partager votre avis et à retrouver une autre critique de Guillaume Musso :  Parce que je t'aime .

 

V.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 12:10

2804251063_4.jpgAmes sensibles s'abstenir.

J'ai découvert True Blood comme beaucoup d'entre vous à travers la série tv, diffusée sur Orange ciné series. Une pure merveille, avec suspense, histoire d'amour, personnages attachants et rebondissements. Je me suis donc dit pourquoi ne pas lire le livre dont la série est adaptée ?

En fait ce sont 11 livres au total et franchement je ne regrette pas. La série est restée assez fidèle à l'histoire et vraiment on ne s'ennuie pas. Bien loin du gentil Twilight, True Blood raconte l'histoire d'une serveuse Sookie Stochouse qui tombe amoureuse du vampire Bill. Cette dernière possède des pouvoirs de télékinésie qui lui vaudra bien des ennuis.

Au delà de la simple histoire d'amour, Charlaine Harris, se sert des vampires comme métaphore pour dénoncer toutes les formes de racisme existant aux Etats-Unis (ces derniers font leur coming-out dans la société et ne sont pas du tout acceptés). Elle place également l'histoire à Bontemps, une petite ville du sud des Etats-Unis qui n'a certainement pas été choisie au hasard de part sont passé. Elle est touchée de très près par la guerre de sécession (Bill est d'ailleurs transformé pendant cette période).

Une excellente saga, qu'il serait dommage d'ignorer !!

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 11:53

619696.gif Parfois certaines découvertes France Loisirs sont un réel plaisir à lire et parfois c'est tout le contraire. Malheureusement cette fois-ci n'était pas la bonne. Malgré un synopsis plutôt prometteur et une belle couverture, l'histoire en elle-même s'est révélée plate et sans grand intérêt.

Nina est une danseuse étoile russe talentueuse, qui fuit son pays en pleine guerre froide, emportant avec elle de nombreux bijoux de grande valeur. Des années plus tard, installée à Boston, elle décide de revendre ses bijoux lors d'une vente aux enchères. Tout au long de l'histoire, elle se remémore ses années de danseuse et sa vie auprès de celui qu'elle aimait.

Et voilà, en fait tout est dit, pas de grandes révélations, ni rebondissements. L'histoire reste plate du début à la fin. Un point positif quand même (ce ne serait pas juste de critiquer un livre, sans en faire ressortir les bons côtés), j'ai aimé découvrir le monde des ballets et le travail que cela nécessite, ainsi que la construction d'une vente aux enchères qui finalement m'a un peu rappelé le monde de l'évènementiel.

En conclusion, si France Loisirs vous propose de découvrir cette avant-première, déclinez gentiment l'offre.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 18:46

windowsOnTheWorld

 

Mon premier Frédéric Beigbeder, je pensais que ce serait 99 francs, et ben non ! Je n'ai pourtant pas été déçue. Sa façon de raconter les évènements du 11 septembre 2001 est vraiment bien faite, on a l'impression d'être coincé avec eux au milieu des flammes. 

 

Après j'ai peut-être un peu moins aimé les parties où il raconte sa propre expérience : un peu trop narcissique à mon goût, mais cela ne m'a pas empêché de dévorer Windows on the World.

 

Autre point tout aussi intéressant qui est lié à sa manière de raconter : la fin. Bien sûr, on sait que les protagonistes ne survivront pas à la chute des tours, il le dit lui-même, ce n'est pas un thriller, ni un conte de fée avec une happy end... La fin de l'histoire est quand même bien amenée et le lecteur n'est pas déçu...

 

Un très bon livre que je recommande donc !

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 12:51

stephan_zweig.jpgStefan Zweig est né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche. Fils d'un riche industriel israélite, il put mener ses études en toute liberté, n'écoutant que son goût qui l'inclinait à la fois vers la littérature, la philosophie et l'histoire. L'atmosphère cosmopolite de la Vienne impériale favorisa chez le jeune Zweig la curiosité du vaste monde, curiosité qui se transforma vite en boulimie, le poussant vers toutes les premières théâtrales, toutes les nouvelles parutions non encore saluées par la critique, toutes les nouvelles formes de culture. Il y fit ses études, et, à 23 ans, fut reçu docteur en philosophie.

 

Lorsque éclata la 1ère Guerre Mondiale, Zweig, comme son ami Romain Rolland en France, ne put se résigner à sacrifier aux nationalismes déchaînés la réalité supérieure de la culture par-dessus les frontières. Ardent pacifiste, il fut profondément marqué, ulcéré par cette guerre ; non seulement, sur le coup, elle lui inspira de violentes protestations ("Jérémie", 1916), et même plus tard, comme dans "Ivresse de la Métamorphose", qui ne fut écrit que bien après, vers 1930(pour la première partie) et 1938(pour la seconde, qui elle surtout incriminait la guerre), mais c'est cette guerre qui fut à l'origine de ce souci constant de n'être pas dupe des valeurs morales factices d'une société en décadence, qu'on retrouvera dans toutes ses nouvelles.

 

Et la deuxième guerre éclate. Zweig voit répandues sur l'Europe les ténèbres épaisses qu'il appréhendait tant. Le 15 août 1941, il s'embarque pour le Brésil et s'établit à Pétropolis où il espère encore trouver la paix de l'esprit. En vain.

 

Le 22 février 1942, Stefan Zweig rédige un message d'adieu (pour le lire: www.stefanzweig.org)

Le lendemain, Stefan Zweig n'était plus. Pour se soustraire à la vie, il avait ingéré des médicaments, suicide sans brutalité qui répondait parfaitement à sa nature. Sa femme l'avait suivi dans la mort.

 

source : www.stefanzweig.org/

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 12:40

le_joueur_dechecs.jpg

 

Prisonnier des nazis, Monsieur B., en dérobant un manuel d'échecs, a pu, à travers ce qui est devenu littéralement une folle passion, découvrir le moyen d'échapper à ses bourreaux. Libéré, il se retrouve plus tard sur un bateau où il est amené à disputer une ultime partie contre le champion Czentovic. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire...

 

Quand ce texte paraît à Stockholm en 1943, Stefan Zweig, désespéré par la montée et les victoires du nazisme, s'est donné la mort l'année précédente au Brésil, en compagnie de sa femme. La catastrophe des années quarante lui apparaissait comme la négation de tout son travail d'homme et d'écrivain. Le joueur d'échecs est une confession à peine déguisée de cette désespérance.

 

 

Notes des beL : V 17/20 ; Ju 18,5/20 ; Jo 14/20 ; E 13/20 ; C 16/20

 

Moyenne : 15,7

 

Retrouvez nos avis : ici

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 09:38

V : 10/20

J'ai aimé :
- pas de tabous dans "Amour, Prozac et autres curiosités"

- l'auteure fait référence à beaucoup de choses (musiques, films, philosophie, ...) La culture générale de l'auteure est assez développée.

- le point de vue de chaque soeur sur chacune d'entre elles et sur un fait qu'elles ont toutes en commun (l'abandon de leur père)

- on s'identifie plus ou moins à chaque personnage (surtout pendant les stades de réflexion)


J'ai moins aimé :

- trop cru (c'est être cru pour choquer et non pour l'histoire) 

- cela reflète parfois tellement la réalité que cela en devient déprimant et ennuyeux

- l'histoire n'évolue pas (sensation de sur-place)

- personnages caricaturaux

- énormément de répétition (au bout de deux, voire trois fois, le lecteur a compris, inutile de répéter les mêmes choses)


En un mot : Cru


      Ju : 9/20

J'ai aimé :
- l'idée des trois soeurs que tout oppose quoique peut-être un peu déja vu...

- si le message que voulait transmettre l'auteur était la tragédie, c'est très réussi.

- les titres des chapitres, assez sympas avec l'idée de l'abécédaire.

- le dernier chapitre avec un semblant de profondeur.


J'ai moins aimé :
- trop pessimiste, triste avec de nombreux monologues dépressifs, aucune touche d'humour.

- Long, sans intrigue, on n'avance pas.

- Les incessants flashbacks, on se mélange avec ce qui se passe aujourd'hui.

- Ecriture trop crue, avec trop de rapport avec le sexe, tout porte là dessus, un peu "choquant"!

- Le changement de narrateur, on perd le fil.

- Les affaires personnelles ennuyeuses.

- Beaucoup de répétitions

 

En un mot: déprimant


En un mot : novateur

Jo : 12/20
J'ai aimé :
- le style, réaliste et sans détour, avec une pointe d'humour

- les chapitres : l'alphabet donne de la dynamique à l'histoire

- les protagonistes : elles sont toutes liées, avec chacune leur caractère, ce qui permet d'avoir une vision des femmes d'aujourd'hui

- on ne tombe pas dans le pathos et même si les héroïnes ont toutes leurs problèmes, on ne s'apitoie jamais sur leur sort.

- les moments un peu crus, qui donnent un peu de piquants à l'histoire


J'ai moins aimé :
- certaines longueurs : on ne voit pas forcément où va l'histoire

- les moments un peu pessimistes, qui reflètent trop la réalité


En un mot : novateur

 

C : 10/20

J'ai aimé :

- les références faites au cours de la lecture; 

- les lettres de l'alphabet en début de chapitre

 

J'ai moins aimé :

- la caricature des soeurs 

- aucun rebondissement, ennuyeux

 

En un mot : plat

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 20:06

Ella_lensorcellee.jpg"Lucinda, cette idiote de fée, n'avait pas l'intention de me jeter un sort. Elle voulait me faire un cadeau. Comme j'avais pleuré désespérément pendant toute la première heure de mon existence, ce furent mes larmes qui lui donnèrent l'idée. Hochant la tête et regardant ma mère d'un air compatissant, la fée me toucha le nez.

- Mon cadeau sera l'obéissance. Elle sera toujours obéissante. Et maintenant, arrête de pleurer, mon enfant.

Je m'arrêtai."

 

Ainsi commence l'histoire racontée par Gail Carson Levine. Ella l'ensorcelée est un vrai conte, on retrouve: le prince, les fées, la marraine la fée, les orgres, les elfes, les gnomes, et bien d'autres personnages encore. Si vous souhaitez lire l'histoire de Cendrillon revisitée et modernisée, vous êtes au bon endroit et avez choisi le bon livre.

 

Ce conte offre beaucoup de réflexion sur le thème de l'obéissance -la malédiction de Ella- et sur nos propres pensées. L'héroïne est attachante, drôle et futée. Il lui faut en effet beaucoup d'intelligence pour contrecarrer les ordres qu'elle a reçu. L'amour est évidemment présent dans ce conte, ce qui nous fait penser à Walt Disney et ses merveilleuses histoires.

 

Après  Le dernier Elfe de Silvana De Mari, dont vous pouvez retrouver nos avis sur ce blog, voici un autre roman de la littérature de jeunesse. Pourtant, même adulte, j'ai apprécié cette histoire pleine d'humour, d'aventures et de sentiments. On s'attache facilement aux personnages et on ne cesse de tourner les pages pour en apprendre plus et se laisser bercer par ce conte. Un coup de coeur de la bibliothèque (où j'ai emprunté le livre) que j'Approuve.

 

V.

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