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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 10:53

la fiancée de bombayAutomne 1928. Viva, jeune londonienne désargentée désirant ardemment retourner à Bombay, ville qui a vu mourir ses parents par le passé, se fait engager comme chaperonne de deux jeunes femmes fortunées rejoignant l’Inde elles aussi. Il y a Rose, la candide qui doit épouser un officier britannique sur place et sa meilleure amie, la fantasque Victoria, en quête d’un époux. Viva est aussi en charge du jeune Guy au comportement aussi déroutant qu’inquiétant. À bord du bateau, elle se rapproche peu à peu de Frank, un médecin... Voilà pour le résumé.


Ce synopsis m'a convaincu pourtant après lecture je trouve qu'il manque cruellement d'action. Les personnages sont attachants mais tout de même très caricaturés. Les descriptions sont précises, on voyage et on rêve certes mais sans suspense.

 

C

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 10:50

rose rebelleEntre Afghanistan et Angletterre, ce roman raconte l'histoire d'une jeune fille afghane nommée Daryâ, qui n'accepte pas les régles d'obéissances strictes et injustes de son village. Menacée de mort par un mari violent, elle n'a d'autre choix que de fuir dans les montagnes. Après des jours d'errance, sans eau ni nourriture à travers une nature hostile et désertique, son chemin croise celui de David, un mystérieux Anglais, qui lui porte secours et qui va bouleverser le cours de sa vie. Car si elle réussit à s'évader des griffes du maître de la maison où elle a été finalement placée comme servante à Bombay, il lui faudra tout le soutien de David qu'elle retrouvera à Londres pour échapper à son sort.


Linda Holeman offre une fresque romanesque située dans l'Inde et l'Angleterre du XIXe siècle, où une indomptable héroïne surmonte toutes les embûches qui jalonnent sa route pour enfin trouver le bonheur. L'histoire est fluide, violente parfois. Il s'agit d'une véritable leçon de courage. Ce livre met en lumière une culture où les femmes ont peu de droits. Le titre est excellent.  

 

C

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 10:47

la-scribe1Franconie, an 799, à la veille du sacre de Charlemagne. Fille d'un célèbre scribe byzantin, Theresa est apprentie parcheminière. Contrairement aux jeunes femmes de son âge, dont le rêve est de fonder une famille, elle n'aspire qu'à une chose : vivre parmi les livres. Mais un drame l'oblige à quitter sa ville et à se réfugier dans la cité abbatiale de Fulda. Là, elle devient la scribe du moine Alcuin d'York, véritable Sherlock Holmes en robe de bure. Alors que Theresa l'assiste dans ses enquêtes, elle découvre que, dans sa fuite, elle a emporté à son insu un précieux parchemin qui pourrait bien sceller l'avenir de la chrétienté...

 

A travers les aventures de Theresa, jeune femme hors norme et attachante, La Scribe évoque une page décisive du christianisme au Moyen Age. Coups de théâtre, érudition et étonnants personnages fictifs ou réels sont les ingrédients de ce roman historique au rythme trépidant.


L'écriture permet de rentrer dans le livre et de vivre au milieu des personnages, aucun ennui lors de la lecture.

 

C

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 16:39

sadie-sophie-kinsella.jpg L'été ne serait pas l'été sans un nouveau Sophie Kinsella !! Finalement un peu comme Amélie Nothomb à la rentrée ^^. En attendant le retour de l'accro du shopping, cette histoire a été une très bonne distraction estivale.

 

L'histoire : la vie de Lara est loin d'être parfaite, son petit ami l'a largué, elle a monté une boîte de chasseur de tête avec sa meilleure amie, mais cette dernière s'est volatilisée sans aucune instruction et pour combler le tout, elle doit organiser l'enterrement de sa très vieille tante, qu'elle ne connait ni d'Eve, ni d'Adam. Le vrai bonheur !! Mais voilà que le jour de l'enterrement, une personne mystérieuse fait son apparition : Sadie. Lara est la seule à la voir et elle ne la laissera pas tranquille tant qu'elle ne l'aura pas aider à retrouver un mystérieux collier... Voilà qui promet de sacrées aventures, avec des rebondissements, des histoires d'amour et une petite morale à la fin (ben oui, sinon ce ne serait pas marrant)

 

Mon avis : Encore une fois du grand Sophie Kinsella, j'ai vraiment eu beaucoup de chance de l'avoir aussi vite ! Il me rappelle Les petits secrets d'Emma et l'enchainement de situations rocambolesques est à mourir de rire. Un très bon roman "de filles" et peut-être même quelques petites hontes dans le bus, dans les instants les plus hilarants.

 

Une lecture que je vous conseille vivement, surtout si vous voulez passer un bon moment. En tout cas, cela m'a fait du bien à moi, parce qu'après Le chuchoteur, il m'aurait été difficile d'enchainer sur un livre aussi effrayant... Je ne sais pas quel sera mon prochain livre, mais en tout cas, à très vite pour une nouvelle critique !

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 18:47

javais douze ansJ'avais douze ans... raconte l'histoire vraie de Nathalie qui avait douze ans quand son père l'a violée pour la première fois. Pendant cinq ans son cauchemar va perpétuer, l'angoisse, la peur, la culpabilité, la honte vont la murer dans son silence... On suit son parcours avec la nausée, la terreur, l'incompréhension de ce qui est arrivé. Ce monstre, qui n'est plus son père, l'emmène de plus en plus loin dans l'horreur de l'inceste.

 

On ne peut qu'entendre ce que la victime a à hurler, on est désemparé devant notre impuissance. Mais Nathalie a écrit ce livre pour parler, briser son silence et en même temps le tabou. Nous dire haut et fort que l'inceste existe, et que les victimes doivent parler dès les premiers attouchements, sous risque d'être prises dans le cercle viscieux de la culpabilité de la victime ("qu'ai-je fais pour que ça m'arrive?") et la honte de tout révéler.

 

C'est une histoire, comme vous pouvez vous en doutez, bouleversante, angoissante, terrorisante, révoltante mais qui nous alerte sur la réalité de l'inceste. Elle donne aussi l'espoir aux autres victimes (Nathalie Schweighoffer écrit pour elles) quand enfin elle se libère de ses mensonges et révèle que son père est un monstre. Elle entame alors un véritable combat, porte plainte contre son père, accepte de témoigner à la télévision, décide d'écrire ce livre. "J'avais envie de dire à toutes les filles comme moi de ne plus avoir cette honte."

 

Tout au long du livre Nathalie hurle sa souffrance, sa douleur. A nous de nous taire et de l'écouter.

 

V.

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 12:10

le_chuchoteur.jpgEt bien quel rythme de lecture ! Je ne suis peut-être pas en vacances, mais cela ne m'empêche cependant pas de lire. Et là encore un nouveau style et un livre des plus passionnants. Cela faisait longtemps, que je ne m'étais pas arrêté sur un thriller (portant Dieu seul sait si j'aime ce style de roman). En fait le dernier je pense, remonte à La chambre des morts de Franck Thillez, une de nos précédentes critiques que je vous invite à aller voir et peut-être même à lire le livre !

 

Bon, ce n'est pas tout, mais il faut peut-être que je commence à raconter l'histoire, qui est tirée, il est intéressant de le préciser de faits réels et qui rend donc l'histoire encore plus flippante. Tout commence dans une clairière ou 5 bras gauche de jeunes filles sont retrouvés enterrés. Peu avant cette découverte, 5 jeunes filles avaient été enlevées (certaines aux yeux et à la vue de tous), plongeant le pays dans un climat de peur ! Le professeur Goran Gavila et son équipe sont chargés de l'enquête, mais tout s'accélère quand un sixième bras est retrouvé, il font alors appel à une jeune policière spécialiste dans les enlèvement d'enfants pour découvrir l'identité de cette sixième fillette: Mila Vasquez. Au final, plus l'enquête avance, plus l'équipe à l'impression de se faire manipuler par le tueur et de ne plus rien contrôler ! Le lecteur plonge au coeur de ces meurtres et ne peut s'empêcher de lire pour découvrir qui est le véritable assassin !

 

En un seul mot : excellent ! Le Chuchoteur a fait un carton dans le pays de son auteur, Donato Carrisi et je lui prédis le même succès en France. Les raisons de son succès sont je pense : des chapitres courts, pour un rythme soutenus, un style efficace (et également une bonne traduction), des rebondissements auxquels on ne s'attend pas et une fin qui donne toute sa dimension au titre, même les passages un peu gore sont géniaux. J'ai vraiment adoré, je ne regrette pas cette lecture et surtout je vous la conseille ! Alors n'hésitez pas, si vous voulez frissoner, plongez-vous dans la lecture du "chuchoteur" !

 

Au passage, je peux quand même remercier Téle matin, car c'est cette émission, qui m'a permis de découvrir ce livre, alors merci William et ses chroniqueurs ^^ 

 

ps  : le lien du site avec une bande annonce, qui annonce tout de suite la couleur !

http://www.le-chuchoteur-le-livre.fr

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 19:29

les_celibataires.jpgQuelques jours avant de partir en vacances à la plage, je me décide à aller trouver le livre divertissant qui convenait à la bibliothèque. Après quelques minutes de recherches infructueuses, je vois enfin au bout du rayon : ce livre ! Quelle couverture attrayante ! Je lis la quatrième de couverture en vitesse : parfait un livre pour se divertir sans réfléchir !

 

L'histoire raconte comment Cassie, fille adoptive, doit jouer les entremetteuses pour ses frères adoptifs. Chose pas facile pour ces séducteurs, désordonnés et bons à rien. L'histoire manque d'originalité, c'est sûr, mais il aurait pû y avoir quelques surprises... et quelle déception, une fois lues les trente premières pages, de découvrir que tout se passe comme prévu !

 

Inutile de dire que l'histoire était très ennuyeuse, j'ai pensé arrêter de le lire plusieurs fois. Cependant une partie de l'histoire me tenait cramponnée au livre. Celle de la maladie, d'une personne décrite magnifiquement à travers les yeux de la protagoniste principale, qui laisse le reste totalement insipide. Les relations de Phoebe, mère des deux jeunes Ben et Fritz, et mère adoptive de Cassie, avec les autres personnages sont bouleversantes. Je dirais d'ailleurs que pour moi, la protagoniste principale est Phoebe, tout le livre tourne autour d'elle, même si l'histoire est racontée du point de vue de Cassie.

 

Pour finir je dirais que c'est un livre qui "ne casse pas trois pattes à un canard" et plutôt ennuyeux, l'histoire est dépourvue totalement de rebondissements, tout est plat et lisse mais se finit grâce à la description magnifique des sentiments d'une mère pour ses enfants et vice versa.

 

V.

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 14:14

orange_meca.jpg Et voilà, un nouveau livre terminé ! Même si je ne suis pas encore en vacances, je me suis promis d'écrire une critique pour chaque livre et je m'y tiens (je suis fière de moi lol).

 

Comme celui-là ne faisait que 200 pages en pocket, forcément il a été plutôt rapide à lire. Je ne pensais pas le lire un jour, mais comme on me l'a conseillé et vu que j'aime bien changer d'univers à chaque roman, je me suis dit que l'orange mécanique d'Anthony Burgess serait l'occasion !

 

Tout d'abord, je tiens juste à préciser que j'avais vraiment un à priori négatif sur ce livre et sur le film. On me l'avait vraiment décrit comme une ôde à la violence et vraiment, vraiment pas regardable (notamment le film). J'ai vaincu mes craintes et mes appréhensions pour me lancer et vu le nombre de pages je me suis dit que ce serait un moment rapide à passer.

 

Pour l'histoire, on ne peut pas vraiment dire qu'il y en a une, si ce n'est qu'Alex le narrateur, âgé de 15 ans ne vit que pour la violence et les viols. Il a une bande d'amis qui le suit partout et la première partie du livre ne consiste qu'à décrire la manière dont ils dépouillent et brutalisent les personnes qu'ils rencontrent, vraiment génial ! Cela confirme donc mes craintes. Je peux également ajouter qu'Anthony Burgess a fait le choix de créer un nouveau langage, que l'on pourrait un peu comparer à celui des cités (mélange d'argo, mots inventés ou dérivés) et qui rend parfois la lecture vraiment pénible (drougs = amis ; tzarrible = terrible ; pushka = fille...!!

 

Fin de la première partie, le narrateur finit par être pris par les veshes (flics) et se retrouve en prison et c'est là que les choses commencent à devenir intéressantes. Les personnages évoluent et on ne parle plus uniquement de violence ou alors sous une autre forme, enfin un bon point et ça continue en s'améliorant...

 

En tout cas, l'orange mécanique m'a tout de même surprise, déjà par le thème abordé et ensuite par la manière dont Anthony Burgess a choisi de traiter son sujet (sous différentes formes). Il aborde également d'autres sujets : les problèmes politiques, le chomage, l'adolescence, le sexe, autrement dit des sujets vraiment pas évidents ! Au final je pense qu'il s'en sort avec brio et son livre mérite d'être lu !

 

Un petit mot sur le film : je me suis dit tant qu'à faire autant voir aussi le film de Kubrick, et là encore je n'ai pas été déçue, il reprend très fidèlement l'orange mécanique de Burgess, allant même jusquà faire dire certaines parties du livre à l'acteur principal. Bien sûr les scènes sont très crues, mais une fois le livre lu, on sait à quoi s'attendre ! Les acteurs sont vraiment bon et l'on ressent vraiment l'importance de la musique classique aussi bien dans le film.

 

Un autre point intéressant et juste pour terminer : la musique, Comment peut-on autant aimer à la fois la violence et Bethoveen ? Burgess l'expose à travers tout son livre comme un vrai paradoxe et nous amène à la même reflexion !

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 11:39

Les-ecureuils-de-Central-Park.jpgEncore un titre dont Katherine Pancol a le secret ! Après Les yeux jaunes des crocrodiles et La valse lente des tortues (les articles sont sur le blog, à vous de les trouver !), l'auteur continue de nous transporter dans le monde de Joséphine, Hortense, Shirley, Gary, Marcel, Josiane... avec une justesse et un style d'écriture qui lui est propre et qui a largement contribué à son succès.

 

Les personnages sont toujours aussi attachants et certains dont le caractère nous insupportait dans le 1er tome évoluent et grandissent. Je suppose que c'est également cela qui rend ses livres si populaires. Chaque lecteur peut s'identifier à l'un des protagonistes : l'homme d'affaire perdu, qui ne sait plus où il en est, la femme qui se découvre à 40 ans, l'ado qui grandit et découvre la vie, la jeune fille ambitieuse, la manipulatrice, le génie... etc et il y en a tant d'autres. J'ai une préférence pour Hortense, j'adore son caractère de femme ambitieuse, qui découvre l'amour en cours de chemin et qui s'attendrit avec le temps, par contre Joséphine est toujours aussi insupportable. Je n'ai pas l'impression qu'elle changera un jour.

 

La critique de ce livre ne peut être que bonne, il n'y a rien à redire. Contrairement au deuxième tome où Katherine Pancol s'égarait dans des histoires de crimes, narrait la vie de certains personnages tout sauf intéressants et intégrait des dieux vivants sous forme de bébés - on se demandait vraiment où elle voulait en venir - cette fois-ci elle s'attarde davantage sur les sentiments, fait enfin évoluer les histoires qui naissaient dans les deux premier tomes et d'une certaine manière conclut sa trilogie. Elle laisse quand même la porte ouverte pour une suite !! De toute façon tant que les personnages existeront, il n'y a pas de raison que les histoires s'arrêtent, non ? Sauf si bien sûr c'est pour tomber dans le pathos le plus total et ne plus émouvoir les lecteurs.

 

Le seul petit hic que j'ai pu lui trouver et peut-être serez-vous d'accord avec moi, ce sont certaines histoires développées au fil du roman, mais qui n'aboutissent par réellement à la fin. Sans donner plus de détails, cela concerne surtout une histoire de château et de boutonneux.

 

Pour terminer, je me pose une question et peut-être serez-vous en mesure d'y répondre : Est-il possible que ces livres soient un jour adaptés sur grand écran ? Même s'il arrive souvent que l'on soit déçu, certaines adaptations arrivent quand même à être très réussies, notamment celles d'Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda, avec Audrey Tautou et Guillaume Canet.

 

Pour le prochain livre, je change complètement de registre et m'attaque à Orange mécanique d'Anthony Burgess, je ne suis pas sûr d'y trouver des petits écureuils, mais qui sait ?

 

Alors tous à vos com'.

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 21:40

lanneau-de-moebius.jpegAprès avoir lu La chambre des morts de Franck Thillez (vous pouvez retrouver notre critique dans la rubrique "Nos avis") il me tardait de lire un autre roman de cet auteur.

 

L'histoire de L'anneau de Moebius s'approche de la science-fiction mais reste un fantastique thriller qui a tout pour plaire.

Tout commence avec Stéphane Kismet, hanté par des visions prémonitoires, logiques dans le temps. Il sait que ce qu'il voit va arriver, une rencontre, des meutres, une fuite... tout cela en l'espace de 12 jours seulement. 

Ensuite vient Victor Marchal, nouveau venu dans la police criminelle, qui commence sa carrière par un meutre des plus horribles et tente tant bien que mal de se protéger de la face la plus sombre de son métier.

C'est écrit ces deux hommes vont se rencontrer : "L'un n'a encore rien vu, l'autre ignore qu'il sait déjà tout".

 

L'anneau de Moebius base son histoire sur les mondes parallèles voire temporels. Avec cette éternelle question : peut-on déjouer le destin ? Les deux hommes parviendront-ils à faire éviter ces meutres ? Arrêteront-ils l'assassin à temps ? Qui est-il d'ailleurs ?

 

Franck Thillez prend son temps pour répondre à toutes ses questions en donnant quelques indices via les rêves prémonitoires de Stéphane. On se demande toujours comment se sont passées les choses pour qu'elles en arrivent à ce point là.  C'est un régal de voir petit à petit les pièces du puzzle se mettre en place... la pression ne se relâche jamais, on est toujours sous tension, comme si on vivait au rythme des protagonistes.

 

L'anneau de Moebius est écrit pour moi et tous ceux qui aiment le genre thriller agrémenté d'un peu d'Histoire et de culture générale pour égayer le tout et soupoudré de science-fiction pour un mélange des plus captivants.

 

V.

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