Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 16:35

9782501060257FS.gifAmour, botox et trahison. je crois qu'on ne peut pas faire plus explicite comme titre !

 

L'héroïne, Fiona, a 47 ans mais ne supporte pas de se voir vieillir. Pour cela elle décide d'utiliser le moyen le plus simple et le plus rapide qu'elle connaisse pour améliorer "tout ça" : la chirurgie esthétique ! Bien sûr le sujet est tabou et pour ne pas mettre au courant ses proches (surtout sa fille de 20 ans, elle prétexte des cures au Mexique, des escapades....). Elle souffre le martyre pendant 3 semaines (sinon ça serait trop facile ^^), mais retrouve le corps de ses 30 ans, si bien qu'un jeune étudiant de 20 ans, du nom de Janus (je sais pas où elle l'a trouvé celui-là, mais elle est allée le chercher loin) tombe amoureux d'elle. L'histoire semble parfaite, si ce n'est qu'elle paye la moindre des sorties, un appart'... Tout ça paraît trop louche pour être vrai.

 

Je dirais que c'est le parfait livre de plage ! Très court, léger, pas prise de tête et bien marrant, il y a même une morale à la fin (qui l'aurait cru ?). On s'attache vite aux personnages, découvre que la chirurgie n'est pas forcément la solution à tous nos problèmes (mais ça je crois qu'on le savait déjà !). Juste un petit truc, c'est un livre à lire dès sa sortie, car Chloé Miller, l'auteur est très ancrée dans la réalité et le livre peut très vite être dépassé. Ce que je veux dire par là, c'est qu'elle fait par exemple référence à Charlie Winston, mais qui dit que dans 10 ans, il sera toujours là ? (ce que je lui souhaite bien sûr, moi je l'aime bien, ce chanteur !). En tout cas, Amour, Botox et trahison, c'est juste un pur divertissement à lire pour le fun !

 

Petit mot sur l'éditeur : Marabout, après les livres de cuisine, s'attaque à la chick list et ce n'est pas pour me déplaire. Il nous promet un nouvel auteur tous les mois, donc si je suis entre deux livres un peu épais et que je n'ai pas envie de réfléchir( ce n'est pas péjoratif, hein !), je crois que c'est la solution idéale. Je la recommande à toutes les filles en manque d'histoires... et ben justement de filles et pour toutes celles qui veulent se détendre...

 

Prochain livre, c'est sûr : Les écureuils de central park sont tristes le lundi de Katherine Pancol, alors à bientôt pour une nouvelle critique !

Repost 0
3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 19:17

godSavelaFrance.gif

God save la France est écrit par un britanique. Ce livre raconte son histoire : une année à Paris. Le titre originel A year in the merde aurait pourtant tellement plus traduit l'ambiance de ce livre... La quatrième de couverture est, elle, explicite quant à l'ironie et l'humour qui accompagne l'écriture. Un exemple : Paul, le personnage principal, "a bien du mal à s'adapter au pays des suppositoires, des grèves improvisées et des déjections canines". Paul, en plus de nous faire découvrir Paris, nous décrit ses états d'âme et pensées au fur et à mesure de sa découverte des traditions françaises, allant de la gastronomie, à une envie typiquement urbaine (oserais-je parisienne ?) de se relaxer à la campagne, en passant par la séduction française et les bises bien sûr ! 

 

Ce qui m'a particulièment plu dans God save la France, c'est tout d'abord son humour. Un humour à l'anglaise, rempli de cynisme et d'ironie. Stephen Clarke met à jour des particularités françaises, à son niveau de compréhension, ce qui laisse les malentendus s'accumuler pour notre plus grand plaisir de lecteur. Le passage de la description de l'administration est un petit bonheur. Il explique aussi très bien l'acclimatation d'un étranger plutôt difficile, et le retour au pays, pas si facile que l'on pourrait croire. Enfin les difficultés de compréhension entre les personnages parlant anglais et ceux essayant de parler anglais avec l'accent français est propice à rire.

 

Pour finir, lisez ce livre si vous voulez avoir quelques fous-rires et surtout si vous êtes prêts à rire de nous, pauvres français...

 

V.

Repost 0
29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 15:24

jeu-de-l-ange.gif Changement de registre et de pays !

 

Après les vacances indiennes, direction l'Espagne et Barcelone où David Martin (c'est très français quand même !) voit son père se faire assassiner sous ses yeux. Il est ensuite aidé par l'employeur de son père qui lui trouve un travail comme journaliste. Le rêve de David, c'est écrire. Après un premier échec, il se voit proposer d'écrire le livre de sa vie par un éditeur français (un peu louche). Qui est cet éditeur, qui ne lui propose pas moins que d'écrire une nouvelle religion? c'est ce que David va essayer de découvrir...

 

Intéressant non ? En tout cas le nombre de pages l'est et le poids dans mon sac aussi, vivement le livre de poche. Le point positif, c'est que je me suis fais les bras, pendant 15 jours.

 

Vous voulez peut-être avoir mon avis maintenant, je suppose qu'il vous intérresse certainement plus que le poids du livre ^^. Je vais commencer par les points un peu négatifs. J'attendais beaucoup de ce livre, même si je n'ai pas lu L'ombre du vent (son précédent livre et véritable best seller), il me tardait de lire un auteur espagnol !! En fait j'ai trouvé que l'histoire était un peu floue, malgré une très bonne intrigue et un style efficace, on n'en sait pas beaucoup plus. Peut-être est-ce moi qui ne suis pas bien rentrée dans l'histoire (ça se peut, surtout en lisant au boulot entre 12h et 14h), mais bon n'empêche que j'aurai aimé être un peu mieux éclairée.

 

Pour le reste, je peux dire que c'est un livre très divertissant, original (un auteur qui écrit sur le métier d'écrivain). On peut d'ailleurs se poser la question si Carlos Ruiz Zafon n'est pas le héros du "jeu de l'ange" ? A méditer, en tout cas, c'est sûr que l'on retrouve certainement quelques unes de ses facettes ! Les personnages aussi sont très émouvants et la fin, je ne la dirais pas, mais la relation qu'il existe entre David et Isabella ou entre David et Christina est vraiment magnifique ! On ne peut que féliciter l'auteur pour la façon dont il décrit les sentiments de chacun. Au final, un livre à retenir et à lire si l'occasion vous en est donnée.

 

Je conclurais cette critique comme cela et je vous dis à bientôt avec un nouveau livre.

Repost 0
14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 10:22

V : 16/20

J'ai aimé :
- l'histoire racontée par Mathias Malzieu

- le style d'écriture : poétique

- lire en même temps qu'écouter l'album La mécanique du coeur de Dionysos : riche en émotions

- les nombreuses métaphores tout au long du livre (particulièrement sur le fonctionnement du coeur)

- le sujet des émotions est très bien abordé

- le livre est court : tout ce qui est raconté est utile et intéressant

- les thèmes tels que le rejet, l'abandon, l'adoption sont racontés intelligemment

- la fin qui prend son temps, on sent que Mathias Malzieu ne l'a pas baclée.


J'ai moins aimé :

- on aimerait s'attarder plus longtemps sur certaines choses


En un mot : Poétique


Ju :  15/20
J'ai aimé :
- la manière d'écrire de l'auteur, artiste et poète dans chacun de ses mots

- les figures de styles proliférantes (notamment les métaphores), riches de sens tout au long du roman
- l'originalité de l'histoire, des faits tout droit sortis d'un poème de fiction et pourtant si proches de la réalité

- l'histoire d'amour entre les deux protagonistes, difficile à vivre et pourtant lourde de sous entendus

- les divers thèmes réalistes abordés avec les yeux d'un enfant

- la description des émotions

- l'idée d'écrire un conte pour adultes

  

J'ai moins aimé:
- la fin, trop inattendue


En un mot : Enchanteur

:


Jo : 16/20
J'ai aimé :
- le style d'écriture, vraiment très poétique et original

- l'histoire qui  flirte entre conte et réalité

- les sujets traités, parfois diffciles (le droit à la différence)

- les clins d'oeil sur certains faits historiques

- les personnages et la relation qu'il existe entre eux (amoureuses, mère-fils...)


J'ai moins aimé :
- la fin, un peu décevante pour moi


En un mot : Emouvant


E :16 /20
J'ai aimé :

- le style de l'auteur, fluide
- l'impression d'être dans un poème

- les métaphores tout au long de l'histoire

- les relations, émotions entre les personnages

- le fait qu'on s'attache aux protagonistes assez rapidement


J'ai moins aimé :
-  N'aurais pas imaginé cette fin ...

 

En un mot :  Touchant

Repost 0
Published by beL - dans Avis
commenter cet article
14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 10:04

Charlotte_Bronte_coloured_drawing.pngAprès la mort de ses deux grandes soeurs, Charlotte Brontë devient l'aînée de la famille. Elle grandit dans le Yorkshire ; avec son frère et ses deux jeunes soeurs, elle parcourt inlassablement les landes sauvages qui les entourent afin de quitter la morosité du presbytère où reste leur père, marqué par le veuvage. Douées de talents littéraires, les jeunes filles écrivent des poèmes qu'elles publient sous les pseudonymes masculins de Currer, Ellis et Acton Bell, époque oblige ! En 1847, elle se fait connaître en publiant 'Jane Eyre', chef d'oeuvre depuis repris plusieurs fois pour le cinéma. Puis, elle écrit 'Shirley' (1849) et 'Villette' (1853). Son dernier livre 'Le professeur' est publié en 1857 après sa mort alors qu'elle est mariée depuis peu.

 

source :http://www.evene.fr/celebre/biographie/charlotte-bronte-3127.php

Repost 0
Published by beL - dans Biographies
commenter cet article
14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 09:55

jane-eyre1.jpgOrpheline, Jane Eyre est recueillie par sa tante, qui la traite durement depuis la mort de son mari, et vit avec ses cousins, qui ne sont pas tendres avec elle. Pour préserver leur tranquillité et pour tenter de corriger les 'vices' de l'enfant, la petite est envoyée dans une pension pour jeunes filles pauvres, Lockwood, où elle va grandir, étudier mais aussi connaître les misères d'un établissement fonctionnant grâce à la charité.

 

Alors qu'elle a dix-huit ans, elle part pour le manoir de Thornfield et devient la gouvernante de la pupille du propriétaire, Edward Rochester. Au fil des jours, cet homme bourru va être séduit par le caractère et le naturel de Jane : c'est le début d'une grande histoire d'amour qui devra surmonter de nombreux obstacles pour être vécue.

 

 

Notes des beL : V 16/20 ; Ju 15/20 ; Jo 16/20 ; E 14/20 ; C 15/20

 

Moyenne : 15,2

 

Retrouver nos avis : ici 

Repost 0
Published by beL - dans Résumés
commenter cet article
14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 09:50

MathiasMalzieu.jpg

Auteur, compositeur et interprète, Mathias Malzieu abandonne en 1996 sa maîtrise de cinéma pour se consacrer au groupe de musique Dionysos dont il est le chanteur. Refusant de grandir, il est considéré comme le 'Peter Pan du rock' car ses chansons ont pour thème 'La Guerre des étoiles', 'Zorro' ou les 'kinder surprise'. Il aime rêver, se déplacer en skate, surfer ou sauter à l'élastique. Sur scène, il devient un vrai cascadeur et n'hésite pas à se jeter dans la foule. En 2002, il écrit un recueil de nouvelles intitulé '38 mini western'. Mathias Malzieu publie son premier roman autobiographique en 2005. 'Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi' est un récit bouleversant sur la mort de sa mère, une épreuve douloureuse qu'il parvient à surmonter avec l'aide d'un géant. Il est également l'auteur de 'La Mécanique du coeur' paru en octobre 2007. Il sort en novembre 2007 l'album lié à ce dernier roman.

Repost 0
Published by beL - dans Biographies
commenter cet article
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 11:17

mecaniqueDuCoeur.jpgEdimbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à. l'accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le cœur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à condition d'éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et surtout, surtout, pas d'état amoureux. Mais le regard de braise d'une petite chanteuse de rue mettra le cœur de fortune de notre héros à rude épreuve prêt à toit pour la retrouver, Jack se lance tel Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais jusqu'aux arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l'amour comme sa cruauté. Conte désuéto-moderne mâtiné de western-spaghetti, La Mécanique du Cœur vibre d'une rugueuse force poétique où l'humour est toujours présent. Mathias Malzieu soumet aux grands enfants que nous sommes une réflexion très personnelle sur la passion amoureuse et le rejet de la différence.  

 

source : http://www.amazon.fr

 

Notes des beL : V 16/20 ; Ju 15/20 ; Jo 16/20 ; E 16/20


Moyenne : 15,75

   

Retrouver nos avis : ici

Repost 0
Published by beL - dans Résumés
commenter cet article
9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 11:33

41GcbkDKrAL._SS400_.jpgEt une nouvelle critique, une !!

 

Maintenant que je suis lancée, on ne peut plus m'arréter. Depuis le temps que je voulais lire ce livre et que je le repoussais (au moins bien un an et demi), mais ça y est, c'est fait !

 

Petit résumé : l'histoire classique de 3 jeunes femmes, la trentaine, New-yorkaises, qui se retrouvent avec des problèmes de coeur, de travail, mais dont l'amitié qui les unit va les aider à surmonter tout ça.

 

La critique maintenant : c'est avant tout une histoire d'amitié et c'est vraiment cela qui m'a plu. Le style est évidemment très fluide. Au départ, je voulais me le réserver pour la plage, mais le format du livre m'a fait changer d'avis. Vous imaginez au milieu de la serviette de plage, de la crême solaire et des lunettes de soleil, un bouquin autre que le format poche, pas possible ! Revenons-en à notre critique : outre le style fluide et l'histoire, j'ai trouvé les personnages vraiment attachants et une irrésistible envie de partir à New-York (mais ça ne vient pas uniquement du livre !). Après ce que j'ai peut-être un peu moins aimé, c'est que l'histoire est vraiment trop ressemblante avec celle de Sexe and the city. Peut-être est-ce un hommage de la part de Lauren Weisberger à Candice Bundshall, mais il est quand même flagrant de retrouver certains éléments similaires (ex : l'amitié des 3 filles, trentenaires, new-yorkaise, l'une d'elle est accro au sexe, l'autre est éditrice (carrie écrit des articles pour un magazine féminin)...) Ce ne sont que quelques exemples, mais je trouve qu'il est quand même bien de le faire remarquer, non ? Certaines personnes ayant lu les deux livres seront peut-être d'accord avec moi ou non, en tout cas le débat est ouvert ^^.

 

La fin est sympa, bien sûr, je n'en dirai pas plus, suspense oblige, car il y a bien quelque chose que je désteste, connaître la fin d'un livre ou d'un film avant de le regarder ! Dans tous les cas et pour conclure, ce fut un bon divertissement, parfait pour mes trajets quotidiens de bus.

 

A noter quand même : nos lectures réflètent vraiment notre personnalité. N'avez-vous jamais remarqué comment les gens vous regardent lorsque vous lisez par exemple Les hauts de hurlevent (la critique sera pour une prochaine fois) ou un bouquin de style ancien et lorsque vous passez à Sophie Kinsella, un magazine féminin ou du Marc Lévy ! Si vous ne vous en êtes jamais rendu compte, pensez-y la prochaine fois !

Repost 0
3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 11:26

9782207252956FS.gifNouvelle crtique !

 

Et oui ça faisait longtemps, trop longtemps ? Pourtant ce n'est pas faute de lire (sexe, diamants et plus si affinité, 5ème avenue, Millénium, les hauts de Hurlevent...). Malheureusement entre lire un livre et en écrire la critique, j'ai l'impression qu'un fossé sépare les deux. Cependant promis, je vais faire un effort et je suis sûre que je ne serai pas la seule ^^.

 

Revenons-en à nos moutons : la critique ! Comme vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de lecture n'est pas anodin et si aujourd'hui je fais la critique de "vacances indiennes", c'est tout simplement parce qu'on me l'a conseillé ! Si, si, le commentaire est sur le blog et vous pouvez même aller vérifier.

 

Alors à propos de ce livre, le plus simple est de commencer par dire que tout simplement ce n'est pas trop le genre de livres qui m'attire à 1ère vue. En fait il me fait penser à de la chik liste (ah notre chère Sophie Kinsella), mais pour mec. L'histoire est assez simple, mais efficace : Dave veut coucher avec la fiancée de son meilleur pote et décide de partir en Inde, uniquement pour la b*** (désolé pour l'expression). Finalement, rien ne se passe vraiment comme il l'a prévu, si ce n'est qu'il découvre véritablement l'Inde, sous toutes ses coutures.

 

Le style d'écriture est vraiment sympa : pas de longueur. Les 300 pages se lisent très rapidement, ce qui en fait un très bon divertissement. Les points négatifs sont peut-être que l'on retrouve vraiment les pensées de Dave (un peu trop). On s'attache tout de suite à son personnage, mais par contre celui de Liz, la fille est vraiment horrible et on ne peut faire autrement que de la détester. J'ai un peu l'impression que tous les stéréotypes et côté un peu garce des filles se retrouvent dans ce personnage, mêmes choses, en fait pour les personnages de manière générale. Au final, il me semble que William Suttcliffe aurait pu davantage nuancer leurs caractères.

 

Ce qu'il faut retenir : je ne sais pas si William Sutccliffe est partie en Inde, mais dans tous les cas, les descritpions sont très bien faites. D'une part on a l'impression qu'il nous raconte sa propre expérience et d'une autre part, il donne vraiment envie de partir découvrir ce pays ou en tout cas de prendre un sac à dos et voyager dans un endroit complètement dépaysant.

 

A noter et pour terminer, la merveilleuse et sensationnelle description de Turista, qu'il m'ait jamais été donner de lire. Rien que pour ça je pense que je ne pourrais pas l'oublier !

 

Repost 0