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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 10:49

Pour ce 12ème numéro : Personal Demons de Lisa Desrochers aux éditions Castelmore.

 

Desrochers-Personal-Demons-1

 

"C'est comme ce jeu qui consiste à murmurer quelque chose à l'oreille de quelqu'un, qui lui-même répète la phrase à une autre personne, et la chaîne se poursuit jusqu'au dernier participant, sauf que l'information a considérablement changé entre-temps."

 

 

 

 

 

Une idée originale de Sophie.

 

logo-mardi-31

 

 

Le mardi sur son 31 consiste à ouvrir le livre qu'on est en train de lire à la page 31 et à choisir une phrase.

Qu'elle plaise ou déplaise, l'important est de partager notre lecture du moment !

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 10:41

uglies-t1C'est l'été, et après avoir lu  American psycho, j'avais envie d'une lecture plus "tranquille". J'ai opté pour Uglies de Scott Westerfeld, premier tome de la série éponyme, qui est devenu Best-Seller.

 

Voici un petit résumé de l'histoire : "Dans le monde de l'extrême beauté, les gens normaux sont en danger.

Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser...

Mais la veille de son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'Etat : une manipulation.

Que va-t-elle choisir ? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succomber à la perfection ?"

 

Et oui vous l'avez compris, il s'agit encore de mon genre de prédilection : mélange de dystopie et de science-fiction. J'aime de genre de romans car il amène à réfléchir sur notre avenir, et les débordements que nos choix auront dans le futur.

 

Uglies, de ce point de vue là est très bien réussi et c'est la raison pour laquelle j'ai beaucoup apprécié cette lecture. Celle-ci n'a rien eu d'extraordinaire (on peut soulever parfois des longueurs qui ralentissent le rythme) mais elle a été très agréable. Scott Westerfeld nous offre une réflexion sur la beauté, mais surtout sur les disparités entre personnes. Si nous avions le même physique, nous ne serions ainsi plus jaloux, plus discriminé. Mais bien sûr il y a le revers de la médaille... car l'Opération des 16 ans ne modifie pas que le physique... Et c'est là toute l'intrigue et la réflexion profonde sur la société. Mais cette partie là, je vous laisse la découvrir !

 

Il y a de très bonnes idées, comme les Rouillés, qui sont en fait nous, à notre époque. Et c'est assez drôle d'avoir un point de vue sur nos pratiques actuelles par nos descendants éloignés ! Comme couper des arbres et les brûler pour nous chauffer, quelle idée ! Scott Westerfeld, dénonce à travers son roman notre société de consommation et de l'apparence.

 

J'ai apprécié aussi qu'on ne nous serve pas une héroïne parfaite. Pas sur le physique puisque Tally est par définition Ugly (c'est-à-dire laide), mais surtout sur l'esprit. Elle est souvent déchirée entre plusieurs choix et c'est très intéressant de suivre son raisonnement qui m'est apparu comme logique mais pas forcément respectable !

 

Bref, j'ai beaucoup aimé Uglies, premier tome de la série qui annonce une suite des plus intéressantes !

 

V.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 10:23

Pour ce 11ème numéro : Uglies de Scott Westerfeld aux éditions Pocket Jeunesse.

 

uglies-t1.jpg

 

 

"A sa connaissance, personne n'avait jamais commis une bêtise aussi grave."

 

 

 

 

 

Une idée originale de Sophie.

 

logo-mardi-31

 

 

Le mardi sur son 31 consiste à ouvrir le livre qu'on est en train de lire à la page 31 et à choisir une phrase.

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 18:45

American psychoAmerican psycho, avec son auteur Bret Easton Ellis a crée la polémique, et même plus lors de sa sortie. Un film est l'objet de son adaptation, et à force d'en entendre parler (pour sa violence et sa dénonciation de la culture américaine) j'ai eu envie de me faire mon propre avis. De plus, j'adore la série télévisée Dexter, alors je voulais savoir comment était l'idée originelle.

 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l'histoire : "Patrick Bateman, 26 ans, flamboyant golden-boy de Wall Street, fréquente les endroits où il faut se montrer, sniffe quotidiennement sa ligne de coke, et surtout ne se pose aucune question. Parfait yuppie des années quatre-vingt, le jour il consomme. Mais la nuit, métamorphosé en serial killer, il tue, viole, égorge, tronçonne, décapite. Portrait lucide et froid d'une Amérique autosatisfaite où l'argent, la corruption et la violence règnent en maîtres, American Psycho, qui fit scandale lors de sa parution aux Etats-Unis, est aujourd'hui un best-seller mondial."

 

Alors, alors... que dire sur American psycho ? Et bien que c'est extrêmement violent ! Pourtant je le savais, mais quand même, il faut savoir que plusieurs meutres sont détaillés précisément.

 

Le personnage principal est un grand psychopathe, il le dit lui-même (voir "Le mardi sur son 31"), mais en lisant ce livre, je me suis demandée si ce n'était pas moi la psychopathe à lire tous ces meutres... et ses descriptions sans fin. Car en effet, à part les décapitations et autres techniques particulières, il n'y a pas d'actions et tout n'est que superficialité (les dialogues sont horribles à suivre, et le reste n'a pas grand intérêt).

 

C'est peut-être ça qu'à voulu dire Bret Easton Ellis : qu'est-ce qui nous intéresse dans ce monde ? Et bien pour moi pas ces multipes marques, comme le cite tout le temps ce cher Patrick Bateman. Il ne voit pas les gens avec une personnalité, mais comme porteurs de marques (Armani, Ralph Lauren, et j'en passe car sinon il faut que je ré-écrive une centaine de pages d'American psycho). C'est intéressant les premières pages, après ça devient  plutôt ennuyeux... comme le reste du livre. Fallait-il 513 pages pour dénoncer cette culture de la richesse, de la violence, de l'intolérance, de l'apparence ? Sûrement (à croire les critiques élogieuses), mais ma lecture a été longue et laborieuse.

 

J'ai été déçue par American psycho, le plus névrosé n'est pas le personnage principal mais bien moi -lectrice- qui ai lu jusqu'au bout ce livre...

 

V.

 

American psycho a été lu dans le cadre du challenge "psy" et comme c'est le 4ème livre : challenge réussi !

challenge psy

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 17:45

41Gm7G4mD3L._SL500_AA300_.jpgEnfin le tome 2 !!! Wahou, je ne pensais vraiment pas que j'attendrais 6 mois avant de pouvoir commencer ma lecture, et bien si... Alors je ne sais pas si vous avez lu la critique du 1er tome (sinon jetez-y un coup d'oeil, elle vaut le coup :), en tout cas ma théorie s'est bien confirmée. En effet le 1er tome était vraiment une maniere pour Haruki Murakami de poser les bases de son histoire. Avec le tome 2, nous rentrons enfin dans le vif du sujet... Avant de vous livrer une critique plus détaillée, tout d'abord comme le veut la tradition, un petit résumé de l'histoire :

 

"Les choses qui restent enfermées dans notre coeur n'existent pas en ce monde. Mais c'est dans notre coeur, ce monde à part, qu'elles se construisent pour y vivre. Le Livre 1 a révélé l'existence du monde 1Q84. Certaines questions ont trouvé leur réponse. D'autres subsistent : qui sont les Little People ? Comment se fraient-ils un chemin vers le monde réel ? Pourquoi deux lunes dans le ciel ? Et la chrysalide de l'air, est-elle ce lieu ou sommeille notre double ? Ceux qui s'aiment ne sont jamais seuls. Le destin de Tengo et d'Aomamé est en marche." Un résumé plutôt court mais qui va à l'essentiel.

 

Dans ce deuxième volet, les choses s'accèlerent... Nous sommes au coeur de l'intrique, les littles peoples apparaissent et deviennent des personnages à part entière et l'histoire d'Aomamé et Tengo prend une vraie "dimension romantique", ce qui ne fait que renforcer l"attachement que l'on a pour eux.  En bref, ce deuxième tome est un vrai coup de coeur et je n'ai qu'une hâte : lire le 3ème et dernier volet de la saga. Je pense qu'il faudra certainenement que je patiente encore 6 mois, mais bon si le livre en vaut la peine !

 

Une seule chose me tarubine, le titre ! Autant l'auteur nous explique très bien pourquoi il appelle son roman 1Q84, autant je comprends de moins en moins le rapport avec l'oeuvre de George Orwell. Une société surveillée par les little peoples, un monde qui ne ressemble pas tout à fait au notre avec les deux lunes ? Pour moi tout n'est pas très clair !!! Mais heureusement cela n'enlève rien au charme de l'histoire. Ah oui en fait, il y a également une deuxième chose qui m'a légèrement dérangé, une toute petite : la traduction. J'ai relevé quelques incohérences, rien de grave et je ne leur en tiens pas rigueur, car j'imagine que le japonais ne doit pas être une langue très facile à traduire, mais bon, du moment où l'on s'en rend compte, cela "gâche" en quelque sorte le passage !

 

En conclusion, pour finir et au risque de me répéter, lisez 1Q84, si ce n'est pas déjà fait, car c'est un livre tout en finesse, qui vous transporte dans un autre monde... celui de 1Q84 !

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 09:30

walking_dead_1_passe_decompose.jpgPremière bande dessinée/comic sur notre blog, Walking Dead inaugure ce genre. C'est Monsieur qui a force de me dire de regarder la série télé Walking Dead "tellement elle est bien", "tellement elle est géniale", "tellement il faut qu'on en parle" m'a convaincue. Marcus, présateur de "Chez Marcus" n'y est pas pour rien aussi en faisant tomber mon a priori "gore", disant que c'était plus axé sur les personnages et leurs relations. Car après tout, il est question de zombies -même si le mot n'est jamais dit-, et je ne suis pas une première fan du genre... et pourtant je me suis laissée tentée.

 

Un petit aperçu : " Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus, mais ils errent à la recherche des derniers humains pour s'en repaître.

Il n'a alors plus qu'une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu'ils soient rescapés de ce monde devenu fou. Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix.

 

Œuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine.

En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l'affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s'avérer fatale... "

 

Après avoir vu la série télé, à laquelle je suis très vite devenue accro (comme quoi!), j'ai décidé de me lancer dans le comic. Il faut savoir que l'idée de base est la même, mais que l'on retrouve des différences notables. Si bien que je n'ai pas eu de sensation de doublon, et quel plaisir ! Des personnages n'existent que dans la version dessinée, et d'autres que dans la série télé. Oui je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle...

 

Walking Dead, n'est pas une simple déclinaison de scénario de zombies, mais a bien son ambiance propre. Les relations entre les personnages sont très poussées, et il s'en passe des choses dans ce seul tome ! On ne s'ennuie pas une seconde ! Et j'ai toujours mes personnages préférés ainsi que ceux qui m'énervent... mais bon c'est ça la psychologie. Et c'est aussi ça que j'aime. Les dessins retranscrivent très bien les expressions et l'odeur (oui c'est étrange mais certains passages sont assez "gore" justement avec toutes ces mouches qui volent et ces boyaux à l'air libre...huuuum ^^)

 

Passé décomposé est le premier tome de la série de Walking Dead qui ne laisse aucun répis au lecteur et qui donne envie d'en savoir plus ! Ne soyez pas timides et lancez vous, vous ne le regretterez pas !

 

V.

 

Passé décomposé, T1 de Walking Dead a été lu dans le cadre du Big Challenge Livraddict 2012

 

logo bigchallenge livraddict

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 10:14

Pour ce 10ème numéro : American psycho de Bret Easton Ellis aux éditions Points.

 

American_psycho.jpg

 

 

"Je suis un maniaque, une ordure de psychopathe."

 

 

 

 

 

Une idée originale de Sophie.

 

logo-mardi-31

 

 

Le mardi sur son 31 consiste à ouvrir le livre qu'on est en train de lire à la page 31 et à choisir une phrase.

Qu'elle plaise ou déplaise, l'important est de partager notre lecture du moment !

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 18:33

Quatrième Lecture Commune sur Livraddict :   Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton ! de Fred Ballard. Nos avis suivent, ainsi que ceux des autres participants !

 

V : 08/20

J'ai aimé :
- Le titre, très bien trouvé

- Les réflexions des enfants : toujours le mot innocent qui fait sourire (les seules fois)

 

J'ai moins aimé :

- histoire pourtant basée sur du réel qui se retrouve invraissemblable (mariage blanc pour garder son nom...)

- de l'humour lourd, trop lourd. On se croirait à un sketch sans les performances de l'humoriste (voix, positions du corps, grimaces, ...), ça en devient ennuyeux et pas drôle.

- l'écriture forcée pour passer toutes les "blagues", j'ai eu du mal à finir ma lecture

- "Eclats de rire garantis." disait la quatrième de couverture : pas pour moi, où est-ce qu'il faut que je me fasse rembourser ? (Oui moi aussi j'ai de l'humour, du lourd !)

 

En un mot : lourd

 

Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton ! entre dans le cadre du challenge Petit Bac 2012

challenge petit-bac 2012

 

 

 

 

 

 

Avis des autres participants, que nous remercions de s'être joints à nous !

Mamz'elle Amandine

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Published by beL - dans Avis
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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 09:20

fille_directeur_cirque.gifUn an déjà que le challenge de Calypso "Un mot, des titres" a commencé. et voici ma 9ème participation avec La fille du directeur de cirque de Jostein Gaarder. Ce que j'aime avec ce challenge c'est qu'il me permet de découvrir des livres, que je n'aurais sûrement pas lus comme ça... Cela a été encore le cas, puisque cette fois-ci je découvre un auteur norvégien Jostein Gaarder (assez connu, mais que je ne connaissais pas du tout...) et qu'il s'agit dune lecture, d'un genre assez rare "philosophie".

 

Pour preuve une quatrième de couverture intrigante : "Petter, surnommé L'araignée, invente dus histoires pour les romanciers en panne d'inspiration. Il devient riche et puissant, clone gênant.

 

La Fille du directeur du cirque, c'est l'histoire de quelqu'un (l'auteur du Monde de Sophie, Jostein Gaarder) qui raconte à quelqu'un (le lecteur) l'histoire de quelqu'un (l'araignée), racontant une histoire à quelqu'un (X, l'écrivain), lequel la re-reraconte à quelqu'un (le lecteur fictionnel).

 

Mais qui veut donc éliminer l'araignée ?"

 

Lire ce petit paragraphe m'a amusé, j'aime qu'un auteur joue avec les mots et les tournures de phrases. Au début, j'étais toutefois inquiète de ne rien comprendre... et il faut dire que le début n'est pas des plus faciles, ni des plus intéressants... mais une fois que l'on a compris que Jostein Gaarner nous offre, à travers son personnages de multiples histoires imbriquées, alors là toute la complexité et la grandeur du récit se révèle à nous. C'est comme quand on fait un puzzle, au début on a le sac où toutes les pièces sont mélangées, mais après on commence par faire le tour, et les pièces se mettent petit à petit en place.

 

Tout au long du récit, nous avons une réflexion sur la question de l'écriture et de l'imagination (qu'est-ce qui fait que quelqu'un est écrivain ?) Petter n'arrête pas de raconter des histoires, mais ses histoires vont le rattraper et rejoindre la réalité. C'est assez dur à comprendre comme concept mais ça fonctionne plutôt bien ici. Le titre, assez excentrique, est expliqué et détaillé d'une manière originale. Il n'y aurait pas eu de meilleur titre je pense.

 

De plus, nous avons aussi matière à réfléchir sur la mémoire et la conscience avec le Mètre, sorte de Jiminy Cricket, et la place de la culture aujourd'hui. On "vend" de la culture, la culture est devenu un produit que l'on peut consommer, voire abuser. J'aime assez cette phrase "Nietzsche comparait l'homme qui a ingéré trop de culture à un serpent qui a englouti un lièvre et reste à somnoler au soleil, totalement incapable de se mouvoir".

 

Quelques bémols toutefois à cette lecture plus qu'agréable. Je ne sais pas si cela est fait exprès ou non, mais on devine assez tôt comment l'histoire va se finir... ça a été le cas pour moi et du coup on se demande quand la "révélation" va être faite. Le côté norvégien a aussi posé problème, car parfois je ne comprenais pas à quoi il était fait référence (heureusement il y avait quand même de temps en temps une note utile du traducteur !)

 

Bref, j'ai été agréablement surprise par Jostein Gaarder qui nous offre une réflexion, un livre philosophique accessible avec La fille du directeur de cirque.

 

V.

 

La fille du directeur de cirque  entre dans le challenge "Un mot, des titres" pour la session 9 ainsi que dans le challenge "Petit Bac 2012" d'Enna pour la catégorie "sport/loisir".

Challenge Un-mot-des-titreschallenge petit-bac 2012

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 10:01

druideJ'ai commencé Druide dans le cadre du Big Challenge Livraddict 2012, où Druide arrive en 1ère position sur les 100 livres préférés des livraddicts ! Une belle promesse de lecture donc. Et a peine commencé, je découvre qu'il fait l'objet d'une lecture commune lancée par Juliah, je m'inscris : ça fera une bonne occasion de partager mon avis et d'avoir celui des autres participants (que vous retrouverez à la fin de ce billet).

 

Commençons par la quatrième de couverture qui nous révèle l'histoire de ce roman fantasy :

"1123 après le pacte...

 

Les druides règnent en maîtres sur la Forêt, un royaume millénaire.

 

Ils conseillent les hommes, du plus humble au plus puissant, grâce à leur sagesse ancestrale.

 

Lorsqu'un mal ancien refait surface, un druide va tenter d'empêcher une guerre fratricide d'éclater. Pour cela, il devra percer des mystères liés aux plus noirs secrets de la Forêt."

 

 

Après lecture, que dire de Druide ? Et bien le premier mot qu'il me vient à l'esprit, c'est waouh ! Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu un roman de fantasy de ce niveau ! Pas depuis Robin Hobb et L'assassin royal, que je classe dans mes livres favoris. C'est dire si j'ai aimé Druide. Ce roman est d'une qualité exceptionnelle, et dire que c'est le premier roman d'Oliver Peru ! Ca laisse espérer de nouvelles aventures passionnantes !

 

L'histoire est très bien construite, rien n'est laissé au hasard : tout trouve sa place au fil des pages. Le début commence sur les chapeaux de roues et l'on est imédiatement imergé dans ce monde. La suite ne fait pas défaut et l'on suit avec inquiétude ce qui attend tous les personnages... qui ont chacun leur caractère sans devenir des clichés. Tout est dosé avec minutie et c'est un réel plaisir de lire Druide. Tout n'est pas rose, ni noir et encore moins blanc, ce roman loin d'être jeunesse (je le croyais au début, allez savoir pouquoi...) est fait pour ceux qui aiment la fantasy, et pourquoi pas à ceux qui désirent découvrir le genre. En tout cas un grand bravo à Oliver Peru pour avoir transporté son histoire à travers les mots, chaque phrase fait mouche et a une saveur délicieuse à lire... un exemple dans "Le mardi sur son 31", réservé à Druide en cliquant ici.

 

Je suis tombée sous le charme de Druide, et de la plume de son auteur Oliver Peru.

 

V.

 

Avis des autres participants :

nekotenshi, Juliah, Mypianocanta, Avenael, Ritw, achille49, Michou, Linadriel, Faustine.reveline

 

Druide a été lu dans le cadre du Big Challenge Livraddict 2012

logo bigchallenge livraddict

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