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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 09:30

walking_dead_1_passe_decompose.jpgPremière bande dessinée/comic sur notre blog, Walking Dead inaugure ce genre. C'est Monsieur qui a force de me dire de regarder la série télé Walking Dead "tellement elle est bien", "tellement elle est géniale", "tellement il faut qu'on en parle" m'a convaincue. Marcus, présateur de "Chez Marcus" n'y est pas pour rien aussi en faisant tomber mon a priori "gore", disant que c'était plus axé sur les personnages et leurs relations. Car après tout, il est question de zombies -même si le mot n'est jamais dit-, et je ne suis pas une première fan du genre... et pourtant je me suis laissée tentée.

 

Un petit aperçu : " Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus, mais ils errent à la recherche des derniers humains pour s'en repaître.

Il n'a alors plus qu'une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu'ils soient rescapés de ce monde devenu fou. Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix.

 

Œuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine.

En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l'affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s'avérer fatale... "

 

Après avoir vu la série télé, à laquelle je suis très vite devenue accro (comme quoi!), j'ai décidé de me lancer dans le comic. Il faut savoir que l'idée de base est la même, mais que l'on retrouve des différences notables. Si bien que je n'ai pas eu de sensation de doublon, et quel plaisir ! Des personnages n'existent que dans la version dessinée, et d'autres que dans la série télé. Oui je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle...

 

Walking Dead, n'est pas une simple déclinaison de scénario de zombies, mais a bien son ambiance propre. Les relations entre les personnages sont très poussées, et il s'en passe des choses dans ce seul tome ! On ne s'ennuie pas une seconde ! Et j'ai toujours mes personnages préférés ainsi que ceux qui m'énervent... mais bon c'est ça la psychologie. Et c'est aussi ça que j'aime. Les dessins retranscrivent très bien les expressions et l'odeur (oui c'est étrange mais certains passages sont assez "gore" justement avec toutes ces mouches qui volent et ces boyaux à l'air libre...huuuum ^^)

 

Passé décomposé est le premier tome de la série de Walking Dead qui ne laisse aucun répis au lecteur et qui donne envie d'en savoir plus ! Ne soyez pas timides et lancez vous, vous ne le regretterez pas !

 

V.

 

Passé décomposé, T1 de Walking Dead a été lu dans le cadre du Big Challenge Livraddict 2012

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 09:20

fille_directeur_cirque.gifUn an déjà que le challenge de Calypso "Un mot, des titres" a commencé. et voici ma 9ème participation avec La fille du directeur de cirque de Jostein Gaarder. Ce que j'aime avec ce challenge c'est qu'il me permet de découvrir des livres, que je n'aurais sûrement pas lus comme ça... Cela a été encore le cas, puisque cette fois-ci je découvre un auteur norvégien Jostein Gaarder (assez connu, mais que je ne connaissais pas du tout...) et qu'il s'agit dune lecture, d'un genre assez rare "philosophie".

 

Pour preuve une quatrième de couverture intrigante : "Petter, surnommé L'araignée, invente dus histoires pour les romanciers en panne d'inspiration. Il devient riche et puissant, clone gênant.

 

La Fille du directeur du cirque, c'est l'histoire de quelqu'un (l'auteur du Monde de Sophie, Jostein Gaarder) qui raconte à quelqu'un (le lecteur) l'histoire de quelqu'un (l'araignée), racontant une histoire à quelqu'un (X, l'écrivain), lequel la re-reraconte à quelqu'un (le lecteur fictionnel).

 

Mais qui veut donc éliminer l'araignée ?"

 

Lire ce petit paragraphe m'a amusé, j'aime qu'un auteur joue avec les mots et les tournures de phrases. Au début, j'étais toutefois inquiète de ne rien comprendre... et il faut dire que le début n'est pas des plus faciles, ni des plus intéressants... mais une fois que l'on a compris que Jostein Gaarner nous offre, à travers son personnages de multiples histoires imbriquées, alors là toute la complexité et la grandeur du récit se révèle à nous. C'est comme quand on fait un puzzle, au début on a le sac où toutes les pièces sont mélangées, mais après on commence par faire le tour, et les pièces se mettent petit à petit en place.

 

Tout au long du récit, nous avons une réflexion sur la question de l'écriture et de l'imagination (qu'est-ce qui fait que quelqu'un est écrivain ?) Petter n'arrête pas de raconter des histoires, mais ses histoires vont le rattraper et rejoindre la réalité. C'est assez dur à comprendre comme concept mais ça fonctionne plutôt bien ici. Le titre, assez excentrique, est expliqué et détaillé d'une manière originale. Il n'y aurait pas eu de meilleur titre je pense.

 

De plus, nous avons aussi matière à réfléchir sur la mémoire et la conscience avec le Mètre, sorte de Jiminy Cricket, et la place de la culture aujourd'hui. On "vend" de la culture, la culture est devenu un produit que l'on peut consommer, voire abuser. J'aime assez cette phrase "Nietzsche comparait l'homme qui a ingéré trop de culture à un serpent qui a englouti un lièvre et reste à somnoler au soleil, totalement incapable de se mouvoir".

 

Quelques bémols toutefois à cette lecture plus qu'agréable. Je ne sais pas si cela est fait exprès ou non, mais on devine assez tôt comment l'histoire va se finir... ça a été le cas pour moi et du coup on se demande quand la "révélation" va être faite. Le côté norvégien a aussi posé problème, car parfois je ne comprenais pas à quoi il était fait référence (heureusement il y avait quand même de temps en temps une note utile du traducteur !)

 

Bref, j'ai été agréablement surprise par Jostein Gaarder qui nous offre une réflexion, un livre philosophique accessible avec La fille du directeur de cirque.

 

V.

 

La fille du directeur de cirque  entre dans le challenge "Un mot, des titres" pour la session 9 ainsi que dans le challenge "Petit Bac 2012" d'Enna pour la catégorie "sport/loisir".

Challenge Un-mot-des-titreschallenge petit-bac 2012

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 10:01

druideJ'ai commencé Druide dans le cadre du Big Challenge Livraddict 2012, où Druide arrive en 1ère position sur les 100 livres préférés des livraddicts ! Une belle promesse de lecture donc. Et a peine commencé, je découvre qu'il fait l'objet d'une lecture commune lancée par Juliah, je m'inscris : ça fera une bonne occasion de partager mon avis et d'avoir celui des autres participants (que vous retrouverez à la fin de ce billet).

 

Commençons par la quatrième de couverture qui nous révèle l'histoire de ce roman fantasy :

"1123 après le pacte...

 

Les druides règnent en maîtres sur la Forêt, un royaume millénaire.

 

Ils conseillent les hommes, du plus humble au plus puissant, grâce à leur sagesse ancestrale.

 

Lorsqu'un mal ancien refait surface, un druide va tenter d'empêcher une guerre fratricide d'éclater. Pour cela, il devra percer des mystères liés aux plus noirs secrets de la Forêt."

 

 

Après lecture, que dire de Druide ? Et bien le premier mot qu'il me vient à l'esprit, c'est waouh ! Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu un roman de fantasy de ce niveau ! Pas depuis Robin Hobb et L'assassin royal, que je classe dans mes livres favoris. C'est dire si j'ai aimé Druide. Ce roman est d'une qualité exceptionnelle, et dire que c'est le premier roman d'Oliver Peru ! Ca laisse espérer de nouvelles aventures passionnantes !

 

L'histoire est très bien construite, rien n'est laissé au hasard : tout trouve sa place au fil des pages. Le début commence sur les chapeaux de roues et l'on est imédiatement imergé dans ce monde. La suite ne fait pas défaut et l'on suit avec inquiétude ce qui attend tous les personnages... qui ont chacun leur caractère sans devenir des clichés. Tout est dosé avec minutie et c'est un réel plaisir de lire Druide. Tout n'est pas rose, ni noir et encore moins blanc, ce roman loin d'être jeunesse (je le croyais au début, allez savoir pouquoi...) est fait pour ceux qui aiment la fantasy, et pourquoi pas à ceux qui désirent découvrir le genre. En tout cas un grand bravo à Oliver Peru pour avoir transporté son histoire à travers les mots, chaque phrase fait mouche et a une saveur délicieuse à lire... un exemple dans "Le mardi sur son 31", réservé à Druide en cliquant ici.

 

Je suis tombée sous le charme de Druide, et de la plume de son auteur Oliver Peru.

 

V.

 

Avis des autres participants :

nekotenshi, Juliah, Mypianocanta, Avenael, Ritw, achille49, Michou, Linadriel, Faustine.reveline

 

Druide a été lu dans le cadre du Big Challenge Livraddict 2012

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 13:04

larevolte T3 HungerGamesCinq mois après avoir lu Hunger Games et le  tome 2 L'embrasement, mes souvenirs étaient encore frais de ces lectures, et j'étais plus qu'impatiente et excitée (voire un peu nostalgique aussi) de pouvoir enfin lire la suite et fin de cette formidable série : La révolte. Que ceux qui n'auraient pas encore lu le premier tome et le deuxième de Hunger Games les lisent et reviennent par ici une fois que cela sera fait ! J'ai profité du fait qu'une lecture commune était organisée par Stellabloggeuse pour m'inscrire et ainsi partager mon ressenti.

 

Voici la quatrième de couverture : "Je m’appelle Katniss Everdeen. Je devais être morte. Maintenant je vais mener la révolte.

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu’elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair : Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.
"

 

Ce ne sont pas que des mots. Ce sont des images, des émotions, des sensations. Voilà ce que j'ai ressenti à la lecture du troisième et dernier tome de Hunger Games : La révolte. Une lecture tout aussi passionnante et envoutante que les deux premiers volets. Quel plaisir, cela a été pour moi, de retrouver Katniss, et ses réflexions toutes personnelles ainsi que Peeta, même en très mauvais état. De même pour Katniss aussi. Je ne sais pas si j'ai déjà vu une héroïne aussi éprouvée dans un livre, ou même à la télévision !

 

J'ai envie de parler de tout sur La révolte, mais il y a tant à dire, qu'il vaut encore mieux le lire ! D'ailleurs une petite phrase pour ne pas oublier dans Le mardi son son 31 (en cliquant ici). Une petite pointe de nostalgie tout de même car cette fantastique trilogie se termine... mais c'est un énorme coup de coeur (surtout pour le premier tome, qui reste mon préféré!) et la fin est à la hauteur de la série ! Les rebondissements et l'action ne manquent pas, de même que les émotions toujours aussi présentes et prenantes !

 

Hunger Games 3 : La révolte, un tome époustouflant ! Et voilà une trilogie qui se termine en beauté !

 

V.

 

Précédents tomes lus et chroniqués:

  - Hunger Games (tome 1)

  - Hunger Games : L'embrasement (tome 2)

 

Avis des autres participants :

Stellabloggeuse, nane42, Jenn, Mia, lebbmony, Aniouchka, JuNa62, Livromaniac, Céline031, Jelydragon, Stephanie-plaisir de lire, Dex, _ananas_ , Myiuki22   

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 08:30

la voleuse de livresJ'ai beaucoup entendu parler de La voleuse de livres de Markus Zusak, et toujours en des termes positifs. Il se trouve d'ailleurs dans le Big Challenge Livraddict 2012. C'est pourquoi quand je l'ai aperçu à la bibliothèque, bien en évidence, je n'ai pu résister et l'ai pris avec moi. J'ai ensuite vu qu'il faisait partie d'une lecture commune sur Livraddict organisée par Bambi_Slaughter, alors je n'hésite pas, je participe ! Vous trouverez les avis des autres participants à la suite de ma chronique.

 

Pour ceux qui n'auraient pas encore entendu parler de La voleuse de livres, voici la quatrième de couverture : "1939, Allemagne nazie. Le pays retient son souffle. La Mort n'a jamais été aussi occupée et jamais elle ne le sera autant.


Un roman où il est question : d'une fillette, de mots, d'un accordéoniste, de fanatiques, d'un boxeur juif, d'un certain nombre de vols...


C'est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d'un humour noir, sarcastique, mais compatissant, elle est témoin de la folie des hommes. Tout semble perdu d'avance, sauf quand se distiguent des enfants rebelles et des Allemands qui n'obéissent pas aux règles...


Quand la Mort vous raconte une histoire, vous avez tout intêret à l'écouter ! "

 

Tout d'abord, ce qui saute aux yeux, c'est l'originalité de La voleuse de livres. Non seulement par son point de vue, la Mort elle-même, mais aussi par sa mise en page où Markus Zusak y met les formes. En effet, ce que j'ai particulièrement apprécié dans ce roman est qu'il ne raconte pas seulement des histoires mais les réalisent vraiment. Mais pour ça, le seul moyen de comprendre est de lire le livre lui-même ! En tout cas depuis combien de temps j'attendais ça d'un livre... Markus Zusak l'a fait dans La voleuse de livres.

 

Quant à l'histoire, même si elle n'est pas innovante (peut être à part son point de vue placé du côté allemand), le style de Markus Zusak l'a rend à la fois triste et belle. Les mots sont comme un nuage, ils sont légers, mais peuvent être très lourds.


J'ai adoré aussi le point de vue de la Mort, sarcastique et pourtant compatissante. Elle commence toujours par le final pour nous raconter l'histoire, mais on a toujours des surprises, et des émotions ! Les petites notes, sont judicieusement placées et soutiennent grandement le récit. Ce livre est une mine des phrases bien trouvées et bien tournées: on n'oublie pas ! Un petit exemple (mais c'est loin d'être le meilleur) dans "Le mardi sur son 31" consacré à La voleuse de livres (ici). Par contre ne vous attendez pas à de l'action à proprement parlé car l'histoire se déroule petit à petit. Finalement c'est comme si on était à la place de la Mort, tout se passe devant nous, on regarde en spectateurs, sans pouvoir rien faire...

 

La voleuse de livres : un mélange entre tristesse et beauté. A lire.

 

V.

 

Avis des autres participants :

Felina, didikari , Yogi, Bambi_Slaughter (organisatrice), Stephanie-plaisir de lire

 

La voleuse de livres entre dans le cadre de deux challenges : Le Big Challenge Livraddict 2012 et Petit Bac 2012 (catégorie "objet")

logo bigchallenge livraddictchallenge petit-bac 2012

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 10:19

Le-Calice-du-VentJ'ai découvert Le calice du vent de Cate Tiernan, premier tome de la saga Balefire, grâce au partenariat proposé par Livraddict et les éditions MSK. Merci à eux pour cette découverte !

 

Commençons par la quatrième de couverture : « Deux soeurs jumelles séparées à la naissance se retrouvent pour accomplir leur destinée : un rituel magique qui changera leur vie à jamais.

Après la mort brutale de son père, Thais, dix-sept ans, se voit contrainte de s installer à la Nouvelle-Orléans avec une tutrice excentrique qu elle n a jamais vue de sa vie. La ville l accueille avec ses secrets et ses mystères, dont le plus bouleversant est sans doute la découverte de sa s ur jumelle, Clio.
Ensemble, les deux soeurs vont devoir affronter un destin hors du commun et apprivoiser un monde surnaturel qui pourrait bien causer leur perte. »


Ce qu'il faut savoir c'est que je suis fan des histoires de jumelles/jumeaux. Cela me fascine. J'aime comment deux êtres humains, aux caractéristiques apparemment identiques peuvent être aussi différents. Il faut savoir que cela a été le cas dans Le Calice du vent de Cate Tiernan où Thais et Clio, soeurs jumelles séparée à leur naissance, ont chacune leur personnalité propre. L'une est plutôt réfléchie et timide, quand l'autre est extravertie et impulsive. Un air de "déjà vu" oui, mais qui ne m'a pas dérangé. Ce que j'ai aimé aussi dans Le calice du vent, c'est que leurs retrouvailles sont plutôt réalistes, chacune devant apprendre à vivre avec l'autre, et tout cela ne sera pas sans problème...

 

Un point négatif tout de même, est que la magie est finalement assez peu présente dans ce tome-ci, mais vu la fin, on peut espérer que la tendance s'inverse. J'ai apprécié la lecture de ce tome, en découvrant l'univers de Cate Tiernan, même si le début est un peu lent (il y a beaucoup de temps avant que les jumelles ne se rencontrent, alors qu'on n'attend que ça). Le tome est très court, d'où un sentiment qu'il ne s'est pas passé grand chose... mais cela donne envie de lire la suite qui sera plus dans l'action (je l'espère!)

Bref, Le calice du vent est un tome plutôt sympathique, mais je pense qu'il faudra attendre la suite pour qu'il y ait plus de profondeur dans l'histoire.

 

V.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 08:20

histoire-de-Peter-T2-La-Resistance-De-Gemma-MalleyLa Résistance, l'histoire de Peter est la suite du roman  La Déclaration, l'histoire d'Anna. Ayant beaucoup apprécié le premier tome j'avais très envie de découvrir le second. C'est ainsi que je me suis inscrite à la Lecture Commune sur Livraddict organisée par Tousleslivres.

 

Un petit aperçu de l'histoire avec la quatrième de couverture : "Angleterre, 2150.
La mort n'existe plus. Les hommes vivent à l'ère de la Longévité : pas de morts... mais, pour éviter le surpeuplement, pas de naissances non plus . Peter et Anna ont un point commun : ils n'auraient jamais dû naître. Parce qu'une vie éternelle leur semble contre nature, parce que le système de la Longévité a gâché leur enfance, parce qu'il menace leurs rêves, ils ont décidé d'entrer en lutte. Pour sa suppression.
Au sein du Réseau souterrain, la résistance s'organise : Peter a pour mission d'infiltrer le plus grand des laboratoires, le centre névralgique du système, Pincent Pharma... dirigé par son grand-père, Richard Pincent. Un homme puissant et influent, bien décidé à faire plier les rebelles ; une présence troublante pour Peter : quand les liens du sang s'en mêlent, tout se complique..."

 

Inutile de vous faire patienter plus longtemps pour vous donner mon avis, car j'ai adoré cette lecture ! Pour moi, La Résistance, l'histoire de Peter est encore meilleur que  La déclaration, l'histoire d'Anna. Gemma Malley ne s'attarde plus cette fois-ci sur le personnage d'Anna (que j'avais parfois envie de secouer) mais sur Peter, qui est avide d'actions. Cela m'a énormément plu ! On a tout de même parfois le point de vue d'Anna, qui est très intéressant et nous ramène aux sources. Petit bonus sur ce tome-ci, c'est la présence de Jude, et son point de vue. Je me suis beaucoup attachée à ce personnage, et j'attends du troisième tome, qu'il se révèle encore plus ! La Résistance, l'histoire de Peter de Gemma Malley est un tome sans prétention, qui se lit très vite (les pages se tournent toutes seules) mais qui nous alerte sur les dérives de la "Longévité" et de la recherche de la jeunesse éternelle. Comme pour le premier tome, je trouve ce roman très bien conçu, donne à voir que tout n'est pas tout blanc ou noir, et nous aide à comprendre les différents choix qui ont été faits par le passé pour en arriver là.

 

C'est un roman des plus réalistes, (parmi les romans d'anticipation que j'ai lu), et c'est cela qui fait peur. La recherche sur les cellules souches est en pleine expansion à l'heure actuelle, et nous laisse penser qu'il faudra faire très -très- attention aux dérives que cela pourra occasionner. J'ai hâte de connaître la suite : La Révélation, et de voir ce que nous a concocté Gemma Malley pour finir cette trilogie des plus plaisantes !

 

La Résistance, l'histoire de Peter, un deuxième tome qui fait encore réfléchir, tout en étant rempli d'actions et d'émotions. J'ai adoré !

 

V.

 

Précédents tomes lus et chroniqués :

  - La Déclaration, l'histoire d'Anna (tome 1)


Avis des autres participants : 

Tousleslivres, Audy91, Myiuki22, Gilecture, styx2005

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:30

Ines_de_mon_ame.jpgHuitième participation au challenge de Calypso "Un mot, des titres" avec cette fois-ci le mot "âme". Je lis très rarement des livres dits historiques, mais pour celui-ci, le résumé me disait bien, sachant que j'allais apprendre beaucoup de choses sur la conquête du Chili, je n'ai pas hésité.

 

Voici la quatrième de couverture d'Inés de mon âme : "Inés Suarez est une héroïne au destin extraordinaire et peu connu. Au milieu du XVIe siècle, cette jeune et belle couturière participe à la conquête du Royaume du Chili. Embarquée pour le Nouveau Monde sur les traces de son mari parti chercher fortune de l'autre côté de l'Atlantique, elle apprend sa mort en accostant au Pérou après une traversée mouvementée. Une nouvelle vie commence : Inés se joint à une troupe de conquistadores en route pour le Chili... Pedro de Valdivia, puis Rodrigo de Quiroga : deux autres hommes, deux autres chances pour construire Santiago et s'acharner à conquérir un nouveau Royaume. Dans ce roman épique, l'amour accorde une trêve à la violence d'une époque historique inoubliable."

 

Comme je l'ai dis plus haut je ne lis quasiment jamais de livres historiques, pourtant celui-ci m'a attiré. Non par sa couverture mais par son résumé, vous en conviendrez ! On suit pendant tout le livre l'histoire d'Inés Suarez, qui part de son Espagne natale pour aller au Chili. Inés de mon âme est raconté sous forme de "lettre" à sa fille, on a donc du recul sur ce qui s'est passé, avec quelques diggressions intéressantes sur d'autres protagonistes. L'écriture était fluide mais malheureusement, je n'ai pas accroché à l'histoire. J'ai eu beaucoup de mal avec les massacres, les pillages, la violence, et surtout le fait que la protagoniste soit du côté des envahisseurs, des colons. Elle-même dit que ce n'est pas bien, mais voilà elle ferait tout pour rester au Chili...du coup je ne me suis attaché à aucun des personnages, ce qui est très dommage... en même temps je crois que je ne pourrais pas être d'accord avec ces pratiques.


La colonisation est faite au nom de la Religion, et au nom de "civiliser les sauvageons" et l'on s'aperçoit qu'il n'y a que le pouvoir, la gloire et l'argent (l'or) qui intéressent les colons. Au cours de la lecture, je ne pouvais cesser de penser, "mais laissez donc ces indigènes sur leurs terres!", alors forcément cela ne m'a pas aidé à finir rapidement ! Isabel Allende a fait un travail remarquable dans ses recherches et pour étayer son livre, mais le thème ne m'a finalement pas plu du tout (alors que pourtant je savais à quoi m'attendre !) et beaucoup de répétitions non nécessaires à mon avis (c'est toujours du genre on prépare nos troupes, on massacre, ils rispostent, on gagne, on s'installe, il faut recruter plus de soldats, et ainsi de suite) C'est comme regarder un film de guerre : je n'aime pas.


Quant à l'histoire d'amour, elle adoucie un peu les moeurs mais je ne l'ai pas trouvé touchante. J'ajouterais tout de même, que malgré de nombreux points noirs (qui ne concernent que moi !) il y a des passages très bien écrits qui transmettent l'intensité des combats (et ébats).

 

Malgré tout, Inés de mon âme n'est définitivement pas un livre pour moi.

 

V.

 

Inés de mon âme entre dans le challenge "Un mot, des titres" pour la session 8.

Pour voir mon avancée dans les challenges : cliquez sur Challenges.

Challenge Un-mot-des-titres

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 11:11

ChroniquesUniversiteChroniques de l'université invisible était posé sur une table, bien en évidence dans la bibliothèque avec l'inscription "CA NOUS A PLU". Il m'a interpelé, j'ai cédé et ait fini par lire le résumé pour par la suite le lire en entier !

 

Voici le résumé : "Imaginez.
La tête des gens est pour vous comme une chambre dans laquelle vous vous promenez naturellement, au milieu de pensées secrètes et d’ogres aux dents de cisaille. Vous vous appelez Mélusine. Vous écoutez dans les têtes.
La malchance vous poursuit depuis votre naissance.
Tout bascule sans cesse dans la poisse. D’ailleurs, vous venez d’être enlevée par un vampire. Votre prénom est Framboise. Vous savez déplacer les objets.
Vous n’avez pas de famille, plus de mémoire et pour terrain de jeu une gare où vous dérobez les portefeuilles. On vous appelle Décembre mais en fait votre vrai prénom est Tristan. Vous êtes télépathe.
Arrêtez d’imaginer. L’Université invisible vient de vous kidnapper. Cette organisation secrète s’intéresse à vos dons uniques, magiques, terribles. Pour les perfectionner, elle vous embarque sur une île mystérieuse. Désormais, votre présent et votre avenir sont ici. Car, bientôt, dans le monde d’En Bas, plus personne ne se souviendra de vous."

 

Comme j'avais trouvé Chroniques de l'université invisible par hasard, j'ai commencé par le lire en étant neutre de tout commentaire. Et pourtant, on devrait parler plus souvent de ce roman ! J'ai été happée dès les premières pages par cette histoire, qui renouvelle un peu le genre fantastique par sa fraicheur et ses différents points de vue. C'est ce qui fait la force du livre je pense : avoir plusieurs points de vue et différentes entrées à cette fameuse "université". Celle-ci qui, d'ailleurs, se révèle beaucoup moins bienfaitrice qu'elle ne le fait penser... Maëlle Fierpied n'expose pas que le noir et le blanc, mais quelques teintes de gris qui peuvent être plus ou moins sombres... Je dis "sombre", mais le livre est très léger, un souffle bienvenu dans mes lectures, que j'ai apprécié en forte dose puisque je l'ai lu, et fini très vite !


Je regrette cependant un peu la fin... Non seulement parce que je m'étais beaucoup attachée aux personnages (Framboise est très drôle, Mélisine fragile et Tristan a un air de rebelle que j'aime bien), mais, et ce sera mon seul point négatif, la fin se déroule trop vite et tombe un peu comme un cheveu sur le soupe... dommage pour ce récit pourtant extrêment prenant. Mais peut-être y aura-t-il une suite ? Je l'espère.

 

Chroniques de l'université invisible, je vous le recommande plus que chaudement !!

 

V.

 

PS : Faites donc un petit tour sur "Le mardi sur son 31" pour ce roman ici.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 08:23

a-la-folieAvant d'écrire quoi que ce soit je tiens à remercier chaleureusement Pascal Marmet, auteur du roman A la folie, de m'avoir fait confiance.

 

Commençons par la quatrième de couverture pour vous présenter l'histoire : "Armée d'une bonne dose d'insolence et avec l'impertinence de ses vingt ans, Joanna force la porte d'un prestigieux groupe de presse et, grâce à son audace, se fait embaucher par la directrice d'un célèbre magazine féminin. Alors que sa destinée semble s'améliorer, son passé trouble la rattrape sous la forme d'un journal intime dont elle hérite d'une parfaite inconnue.

Ce cahier va placer sur son chemin Pascal Langle, un propriétaire de théâtre rongé par la tristesse. Lui aussi reçoit un des onze cahiers de sa compagne décédée dans ses bras il y a dix ans.

A leur insu, un manipulateur usé par la folie dirige dans l'ombre un odieux projet.

Rencontres décalées, magie du milieu de la mode, courses poursuites à travers le Paris touristique, croisière à haut risque dans les calanques du sud de la France, enlèvements, séquestrations, meurtres, manipulations génétiques, démence, cambriolages et amour impossible, sont les thèmes de cette machination diabolique distillée comme du venin par l'auteur.

Un seul antidote : lire jusqu'à la dernière goutte ce "thriller" romantique, sombre comme une malédiction et pétillant comme une comédie de boulevard.

Un récit grisant à la mécanique parfaite jusqu'à la surprenante délivrance, que rien ne permet de deviner."

 

Je n'avais pas lu de thriller depuis longtemps, et je dois dire que ça fait un bien fou de renouer avec ce genre, que j'apprécie !

A la folie se lit très facilement grâce au style fluide de Pascal Marmet. J'ai beaucoup aimé les nombreuses références glissées ça et là (notament le monde de la mode avec "L", Jean-Paul Gauthier, ... et le passage où il parle de Mo Hayder ! une auteure dont je suis fan). Ainsi que personnage principal qui s'appelle Pascal et qui habite dans le Sud, nous dira quelque chose...

Dans ce livre on retrouve tout ce qui fait un bon roman : des personnages attachants, une histoire qui tient la route et avance vite (pas de passages ou descriptions inutiles), et un dénouement que je n'ai pas vu venir. J'ai aussi particulièrement aimé le fait que Pascal Marmet mette au premier plan différents personnages de son histoire, avec leur point de vue. Joanna et son écriture plutôt "chick-lit" m'a bien fait rire ! En tout cas c'est un pari (réussi) de Pascal Marmet de réunir en un roman "thriller" et "romantique" !

 

J'ai beaucoup aimé A la folie, un carnet noir qu'il vous faudra lire pour découvrir la vérité !

 

V.

 

PS : si vous voulez en savoir plus sur l'auteur Pascal Marmet je vous invite à visiter son site internet : http://www.pascalmarmet.com/

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